Jour 22: « Halloween 6: The Curse of Michael Myers »

h6phone

Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Aujourd’hui, j’ai fait un spécial.  Je n’ai pas écouté un film commercialement disponible, mais bien un bootleg. « Oh! Vilain Boucher! Tu regarde des films illégalement! »…Détrompez-vous; il s’agit simplement d’une version jamais diffusée du film Halloween: The Curse of Michael Myers, le 6e chapitre dans la franchise Halloween.

En effet, après de nombreuses réécritures du script, la mort de l’interprète du Dr. Loomis, Donald Pleasence, et un test-screening désastreux, la version originale du film a été mise de côté par le studio pour y apporter plusieurs modifications radicales.  Entre autres,le 3e acte a été re-tourné complètement (en plus d’ajouter du gore à tous les meutres), une nouvelle trame sonore plus « metal » a été composée et le film a été remonté entièrement.  La version vue aujourd’hui est donc celle créée AVANT ces changements absurdes.

En gros, Halloween 6 tente de répondre au mystère qu’est le tueur Michael Myers.  Ainsi, l’explication fournie est qu’un culte mystique le contrôle grâce à une constellation appelée Thorn, le poussant à tuer tous les membres de sa famille.  Par contre, si cette explication semble floue, elle est bien meilleure que celle présenté dans la version officielle, soit qu’un docteur tente de clôner Michael Myers grâce au bébé de sa nièce Jamie (des Halloween 4 et 5).  Comme vous voyez, on est en plein Feux de l’Amour. La version présentée avant les changements, bien que dense, est au moins plus facile à avaler.

Bref, cette version est généralement meilleure que celle distribuée, entre autres grâce à une meilleure cohésion, meilleure trame narrative et la performance (finale) de Donald Pleasence, qui lie tout le film avec brio.  Un film plein de potentiel, mais qui a connu trop de problèmes dans les coulisses pour l’atteindre.

Note finale: 7.5/10

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Meilleure citation: « I knew what he was…but I never knew why. » (Dr. Loomis s’interroge sur son ex-patient.)

Meilleure mort: La mort du père par électrocution est bien plus crédible dans cette version: il ne fait pas d’écume et sa tête n’explose pas. (wtf?!)

Y’as-tu des tits?!: Oui, mais sont pas gros. Mettez vos lunettes de lecture.

Saviez-vous que…?: Il y’a eu 11 ré-écritures différentes du script.  Branchez-vous!

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