Jour 16: « House of Wax »

Un sculpteur (Vincent Price) perd son musée de cire dans un terrible incendie et est présumé mort. Quelques temps plus tard, un nouveau musée de cire ouvre, en même temps qu’une vague de meurtres et de vols de cadavres…Le tout serait-il lié? Hum…je sais pas han!

Comme c’est un film de 1953 (par andré DeToth), il faut ajuster ses critères en conséquences. « House of Wax » ne vous fera pas trembler de peur, mais c’est quand même un film creepy, de par le concept macabre et la seule présence des statues de cire.  Dans la première vague des films 3D (eh oui, le 3D vit et meurt depuis 60 ans environ!), il y a plusieurs séquences qui semblent insérées uniquement pour nous lancer des choses dans la face, genre un amuseur public qui joue avec des bolos. Interminable. De plus, je n’ai jamais trouvé que l’humour forcé des années 50 fonctionnait (des policiers cocasses et maladroits…hum). Malgré tout, le légendaire Vincent Price livre une performance excentrique et charismatique, et le réalisateur crée quelques scènes de tension qui marchent très bien. Finalement, il y a un twist vers la fin que j’ai honte de ne pas avoir vu venir, mais il marche bien.

7.5/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

« To you they are wax, but to me their creator, they live and breathe.”

Ouach! C’est ben dégueu!: Boh, pas grand-chose à part un visage brûlé.

Y’as-tu vu les tits?!: HAHAHAHA! On est en 1953!

Une Réponse vers “Jour 16: « House of Wax »”

  1. EST OÙ PARIS?!?!?! EST OÙ?!?!?!??!

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