Bourreaux de travail 1 : le commencement

Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle catégorie! EH OUI! J’entends déjà mes collègues me sussurrer tendrement à l’oreille : Câlisse, dude, pas une autre affaire que tu vas faire une fois ou deux et qui va sombrer dans l’oubli?! La réponse est OUI messieurs!

Dans une école secondaire, le principal mode d’expression / communication avec autrui / défoulement n’est pas le papier, encore moins la voix et ENCORE MOINS l’art scatologique (ils ne sont pas si fous, ces adolescents, après tout), mais, et tenez vous bien, L’ÉCRITURE SUR LES BUREAUX!

Le pupitre est un mode de communication très répandu et très populaire en 2011. Je dirais même qu’il est plus utilisé que facebook, twitter et l’agonisant MSN qui ne survivra peut-être pas à la compétition du facebook chat.

Cette rubrique portera donc sur les chefs d’oeuvre que nos amis les ados font sur les pupitres lors de leurs cours qui pourtant devraient être passionnants.

La première oeuvre aujourd’hui présentée deviendra l’image thème de cette rubrique. Une fan du blogue (et de moi-même) a bien voulu faire cette oeuvre guérilla. S’il s’avérait qu’elle n’était pas une fan, c’est probablement parce que son coeur a été arraché par le méchant Justin Bieber, le-gars-qui-se-coupe-les-cheveux-et-fait-chier-toutes-les-petites-filles-en-même-temps.

Et si c’est un gars qui a fait ça eh bien… apprends à devenir un homme, ti-gars.

Ici, nous avons quelque chose d’assez fréquent sur les bureaux : une conversation. En effet, les conversations sont plus souvent rencontrées que les dessins, mais ne détrônent pas les très populaire : HASSAN WUZ HERE. (Bien sûr, le-dit Hassan se fait engueuler après et n’a aucune idée comment le génie de professeur ou concierge a su que c’était lui). On voit bien dans cette conversation les deux solitudes canadiennes. Premièrement, l’anglais demande gentiment qui se trouve là. Tout va bien jusqu’à ce qu’un idiot de français ne comprenne rien à la question et réponde à la question : quel est ton plus grand fantasme. Notez bien ça pour les élections : l’anglais et le français ne peuvent cohabiter sans malentendus. C’est compris, Señor Harper?

Je termine cet article avec le dessin qui a fait ma journée. Eh oui, un élève ayant trop écouté Superbad a décidé qu’il voulait exprimer son désir phallique refoulé sur le bureau. On voit effectivement que l’élève ici est en grand manque de pénis dans sa vie et cela le frustre (d’où les doigts d’honneur freudiens). Heureusement, ce défoulement a un tant soit peu régler le problème de notre ami, puisqu’il a tout de même décider de faire sourire notre ami le pénis. Ou sourit-il à cause de sa coupe de cheveux champignon? Nous ne le saurons jamais.

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2 Réponses to “Bourreaux de travail 1 : le commencement”

  1. Rah, mais je sais c’est qui !!! C’est Jonathan Roy.
    Ça ne vous dit rien ? Un joueur de hockey qui joue comme une «graine» et qui fait des doigts d’honneur à tout un public.

    Toujours rien ? Rah, mais sortez de votre salon, les mecs !

  2. […] J’avais déjà expliqué le fabuleux principe qui explique que si on écrit son nom quelque part, il est évident que la personne chargée de nettoyer toute la saleté accumulée va savoir qui blâmer. […]

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