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Confessions of a Video Clerk #9.5

Posted in confessions of a video clerk, films, noir, rose, travail with tags , , on 27 septembre 2009 by misterlove

falling down

Cher client,

j’espère que vous appréciez les quelques chef-d’oeuvres dont je vous ai fait la suggestion en cette belle soirée de septembre.  Votre sourire, votre bonne humeur et votre entrain me rappellent à chaque jour pourquoi j’exerce le métier de commis: côtoyer d’exceptionnels êtres humains comme vous.  Vraiment, je ne crois pas qu’il existe plus grande satisfaction pour un travailleur étudiant comme moi.  En fait, en votre présence, l’argent n’a plus d’importance: l’aura quasi-divine émanant de votre personne est tout le salaire dont j’ai besoin, mais…

quand tu rentres dans le magasin à 11h57 alors que je ferme à minuit, sache que tu me fais chier en tabarnak.  Pourquoi?  Eh ben, le p’tit comique, quand tu viens fucker mon facing à trois minutes de la fermeture, y faut que j’reste 15 minutes de plus pour compter ma caisse et replacer les boîtes que t’as déplacées comme un con.  Recommence une autre fois pis j’vas chier sur ton hood de char ou j’vas imiter Michael Douglas dans Falling Down.

Merci, votre commis préféré 🙂

Confessions of a Video Clerk #9 – Retour au confessionnal

Posted in confessions of a video clerk, travail with tags , , , , , , , on 23 septembre 2009 by misterlove

emilio

Comme vous l’aurez constaté à la lecture du titre, j’ai bravement décidé de retourner à l’emploi à temps partiel le plus gratifiant au monde: commis dans un club vidéo.  Oui oui, malgré les questions stupides et les clients odorants (d’où émanent les dites interrogations), j’ai tout de même choisi de reprendre mon poste afin de guider les âmes perdues et les orphelins à travers les hordes de mauvais films qui pourraient potentiellement compromettre leur état psychologique déjà précaire.  Étrangement, depuis deux semaines, peu d’évènements cocasses/drôles/douteux/sexuellement explicites se sont produits au travail.  Malgré tout, voici deux extraits de ces soirées de dur labeur (not).

***

D’abord, j’aimerais décerner un premier Clerkie Award à une production cinématographique québécoise qui, je crois, démontre une créativité sans borne uniquement par son titre.

Je m’explique.

Alors que je m’attardais à replacer quelques DVD de nature pornographique dans la section désignée – que j’ai affectueusement surnommée la « section collante » -, un des boîtiers, perdu parmis des centaines de paires de seins, de verges et de fentes, a attiré mon attention.  Effectivement, la jaquette, surchargée de nudité québécoise pure laine, arborait un titre dont le génie réside simplement dans la fusion de deux passions canadiennes-françaises – le hockey Canadien de Montréal et le sexe – :

Plottes à Puck – Jus de Puissance


Sérieusement, je ne pense pas pouvoir ajouter autre chose qui soulignerait d’avantage l’intelligence d’un tel titrage.  À part peut-être que ceux qui s’attendent à y retrouver Emilio Estevez pourraient être déçu…

***

Enfin, je voudrais partager une anecdote qui m’a été racontée par un collègue de travail dont je garantirai l’anonymat afin d’éviter toute représaille sanglante.  Comme vous le savez certainement, il n’est pas rare que l’on vous demande une preuve d’adresse lorsque vient le temps de s’abonner à un endroit comme un club échangiste et/ou vidéo.  Alors, cette requête est pour la plupart du temps satisfaite par divers documents officiels tels que: compte d’Hydro, lettre du gouvernement, recommandation d’un rabin ou le coupon pour autoriser une sortie à la Ronde signé par papa.  Mais, un client plutôt audacieux a choisi une approche pour le moins originale: une lettre signée par un juge le convoquant à un procés pour vol à main armée.  Dans la catégorie « Comment intimider un commis et obtenir des locations gratuites », on ne fait pas mieux.  J’imagine un peu le moment:

Client à respecter: C’est tu correct ça?

Le commis intimidé regarde la feuille, tremble un peu, change sa couche et regarde son interlocuteur.

Commis temporairement incontinent: Absolument monsieur, y’a aucun problème.  C’est tout à fait parfait.  Même que c’est la meilleure preuve d’adresse que j’ai jamais vu.  Bravo.

Client repris de justice: Ok.  C’est combien louer un film?

Commis avec un doigt sur le bouton de panique: Combien?  Ben, rien.  Vous choisissez ce que vous voulez, j’vous met ça dans un sac, avec quelques billets de 20$, pis on n’en parle plus.  J’vous donne même la barbe à papa en prime.  En fait, ça c’est les clés du coffre, vous pouvez aller vous servir, moi j’y vais.  Ciao.

Le commis sort en courrant.

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Note éditoriale: « Bipolaires » détient des parts dans la boîte de production derrière « Plottes à Puck: Jus de Puissance ».

Confessions of a Video Clerk #8 – Finale

Posted in confessions of a video clerk, films, noir, rose, travail with tags , , , , , , , , , , , , , on 21 avril 2009 by misterlove

Seth Rogen

Chers amis, chers compatriotes, chers lecteurs, samedi dernier était une triste journée pour l’industrie de la location cinématographique.  Pourquoi?  Parce qu’il s’agissait de ma dernière journée en tant que commis de club vidéo, emploi que je quitte pour de plus verts pâturages.  Je suis conscient de la cruauté de cet acte, mais, voyez-vous, dans cette société capitaliste et mercantile, ma soif de richesse dicte mes actes et me pousse à travailler pour une multinationale millionaire qui elle pourra subvenir à mes besoins superficiels.  Voici donc, avec un brin de nostalgie, un résumé de ma dernière journée de travail.

***

Environ une heure après mon arrivée au boulot, un désagréable monsieur, dont j’ai sûrement gâché l’existence dans une autre vie, a décidé de pimenter mon quart de travail ainsi que celui de ma collègue Anicka.  Après lui avoir gentiment expliqué que les coupons « Film régulier gratuit » étaient applicables pour les DVDs au centre du local, et non sur les tablettes murales, l’amputé cérébral brandit un film dans la section « À vendre ».  Avec mon légendaire sourire, je lui fait remarquer que le rabais n’est pas utilisable pour les ventes, mais seulement pour les locations.  D’un coup, enragé comme si on venait de l’empaler analement, le bouffon jappe:

What?!?  She said in the center. This one’s in the center!  What’s the problem?

Anicka, gardant son cool, explique à l’évadé de prison que ces films sont à vendre.  Il recommence:

BUT SHE SAID EVERYTHING IN THE CENTER!!  THAT’S NOT VERY CLEAR!!

Commençant à être exaspéré par cet imbécile notoire, je tente à trois reprises de lui faire remarquer qu’il est clairement inscris « À vendre/For sale » par-dessus ladite section.  Malheureusement, ma tentative échoue et, Anicka, dont la jauge de patience est maintenant à sec, prend la relève:

Sir, I really don’t need this today.  If you want to nitpick, why don’t you do it outside?

Heureusement, la tactique est un succès et l’écervelé poursuit son anévrisme à l’extérieur.  Quelle est la leçon à tirer de cette expérience?  Eh bien, il faut être conscient que certains clients suivent à la lettre ce que l’employé dit.  Trop bornés pour nuancer les propos du commis, ceux-ci perdent certaines habiletés comme la faculté de lire ou de maintenir un niveau minimal de respect.  Suivant cette logique, il est théoriquement possible de se débarrasser de la clientèle nuisible en affirmant que les articles en spécial sont au milieu de l’autoroute 13.  Pensez-y.

***

Par la suite, sur une note oh combien plus légère, le comédien Seth Rogen est venu louer quelques films!  Oui oui, vous avez bien lu: Seth Rogen, juif frisé et vedette de Knocked Up, Superbad et Pineapple Express a rencontré votre humble narrateur.  Sans doute pour fuire les fans abusifs de L.A. et Anna Faris, il a emménagé à LaSalle, deuxième capitale mondiale du cinéma.  Aussi, il a certaintement été attiré par les nombreux monuments du patrimoine international qu’on y retrouve: le Moulin Fleming, le LaSalle Drive-In et le Collège St-Louis (sarcasme-o-mètre busté).  Ou, peut-être, était-ce simplement pour voir le meilleur commis sur la surface planétaire, moi-même, à l’oeuvre.  Bon, ok, ce n’était pas réellement lui, mais plutôt un sosie de sa phase chubby. En réalité, la seule célébrité que j’ai reconnu au travail est Yves Poirier, journaliste chez LCN.  Impressionnant, non?

***

Finalement, deux types plutôt louches ont procédés à une attaque biologique sur ma personne avec une arme plutôt inusitée: leurs pouces.  En effet, le premier client à l’hygiène corporelle questionnable, au moment de payer ses locations, m’a remis une poignée de change contaminée par les ongles les plus gros et jaunes que j’ai vu de toute ma sainte vie.  Dégoûté par ces épeurantes excroissances qui rendraient jaloux Nosferatu, je cours à la salle de bain pour nettoyer mes mains, craignant être infecté et éventuellement amputé.  Paranoïaque, moi?  Non.  Plus tard, un autre terroriste insalubre, faisant sans doute partie du même culte anti-hygiénique, règle sa facture en présentant un pouce ensanglanté qui passe à un cheveu d’entrer en contact avec ma main.  Après le départ de ce sanglant énergumène, je vais prendre un bain de Purell pour ensuite créer un nouveau code dans notre système informatique : PMPE (Pouce, mais pouce égal).  Cet acronyme, héritage de mon passage au club vidéo, permettra au commis de reconnaître plus facilement les récédivistes de « l’attaque du pouce » et lui donnera la possibilité de refuser le service à ces boutefeus (oui oui, c’est un mot).  Au Super choix, on ne badine pas avec les agressions sanitaires.

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En conclusion, les « Confessions » prendront une pause estivale pour revenir en force au début de l’automne prochain (je serai réengagé).  D’ici là, soyez de gentils clients de club vidéo.

Confessions of a Video Clerk – Lite Edition

Posted in confessions of a video clerk, films, noir with tags , , , , , , on 5 avril 2009 by misterlove

will smith

Liste des questions qu’il ne faut pas poser à un commis (moi entre autres) en fin de semaine et dans les jours à suivre:

1. Avez-vous tsé le film avec Jennifer Aniston, Marley and Me?

Non, et pour votre information on dit un Labrador Retriever.

2. Avez-vous Seven Pounds?

Non, Will Smith lui-même vient de me le demander et j’ai répondu: « AHHH HELL NO! »  (Pour ceux qui ne comprennent pas la blague, monsieur Smith gueule toujours cette citation dans ses films).

3. Avez-vous Le Pouilleux Millionaire?

Non, et si vous utilisez le titre en français une autre fois je vous fracture le crâne avec mes dents.

4. Est-ce que c’est bon The Happening?

Meilleur film que j’ai vu de ma sainte vie. (Ok, c’est la dernière fois que je fais une blague sur ce film, promis.)

5. Combien de temps est-ce qu’on peut garder un film « 7 jours »?

Attendez là… 1… 2… 3… 4… 5… 6… 7.  Citez moi pas là-dessus, mais je dirais 7 jours.

Confessions of a Video Clerk #6

Posted in confessions of a video clerk, noir with tags , , , , , , , , on 23 mars 2009 by misterlove

sweeney todd

Puisque j’ai survécu au lancement de Twilight en DVD, en fait je ne travaillais pas cette journée-là, je peux maintenant partager avec vous quelques constats sur la location de films.  Après plus de 6 mois à observer la clientèle, je crois avoir compris les différentes techniques qui mènent au choix d’un DVD.  Les voici.

1. Ordre alphabétique

Certains clients, à l’esprit cartésien ou simplement trop paresseux pour faire le tour du magasin, sélectionnent les films qu’ils empruntent une lettre à la fois.  En effet, ils choisissent une section de l’alphabet et optent pour deux ou trois films voisins.  Ainsi, avec cette approche logique et mathématique, ils croient un jour avoir vu TOUS les DVDs que nous offrons.  Deux problèmes.  Premièrement, nous recevons cinq ou six nouveautés par semaine, donc, selon mes calculs, un client qui utilise cette technique pourrait passer sa vie à visionner des oeuvres qui commencent par A.  Conséquemment, cela veut dire qu’il ne ressentirait jamais l’incommensurable joie de voir Disaster Movie.  Deuxièmement, rendu à la lettre H, le méthodique consommateur devra louer The Happening et possiblement mourir d’un anévrisme.  Qui a dit que le cinéma était un art inoffensif?

2. « Un ami m’a dit que c’était bon… »

D’autres personnes, incapables de se faire une opinion par elles-mêmes, ne jurent que par les suggestions de leurs amis.  Erreur.  Anecdote:

Madame entre dans le magasin, l’air fâché et gesticulant férocement.  Elle essuie l’écume sur ses lèvres et lance:

Ça monsieur, c’est le pire film que j’ai vu de toute ma vie.  Mon ami m’a dit que c’était bon, mais c’est vraiment ridicule.  C’est super violent, pis en plus, le monde chante!  Franchement…

Vous aurez compris que la cliente en question avait choisi Sweeney Todd:  The Demon Barber of Fleet Street.  Eh bien, vous savez quoi?  Du Tim Burton, étonnamment, ce n’est pas pour tout le monde.  Un peu comme le sexe anal.  Ah, et, for the record, les films dans lesquels les personnages chantent s’appellent des comédies musicales.  Je prends une chance, juste au cas où madame lirait Bipolaires.

3.  Demander au commis

De loin la stratégie la plus exploitée par la clientèle avare de films de qualité, la requête auprès du sympathique caissier est une arme à double tranchant.  Si l’employé en question s’est levé du bon pied, qu’il passe une bonne journée, qu’il fait beau dehors, qu’il vient d’avoir une promotion, qu’il vient de découvrir le secret de la vie éternelle et qu’il n’est pas trop occupé à passer le balais, celui-ci vous répondra avec une franchise désarmante et suggérera un chef-d’oeuvre ou deux.  Mais, si le même commis modèle se fait interroger pendant 20 minutes sur tous les films en magasin alors qu’il doit fermer dans 30 secondes, le résultat risque de varier.  En effet, lorsque le client empêche l’angélique commis de partir chez lui après une soirée de labeur, celui-ci devient aigre et propose les pires merdes qu’il peut trouver sur les murs:

Ok, prenez Chuck Norris’ Yoga Lessons, le film français Je crois que de battre mon coeur s’est arrêté, mais je vais bien, ne t’en fais pas.  Nous sommes ensemble, c’est tout pis Rachid Badouri en spectacle.  Ok, bye, on ferme.

En bonus, cette facette du service à la clientèle est illustrée à la perfection dans cet extrait du film Clerks:

Confessions of a Video Clerk #5

Posted in confessions of a video clerk, noir, rose, travail with tags , , , , on 8 mars 2009 by misterlove

bhc

Vous savez, il y a des avantages à ouvrir le club vidéo les samedis matins à 9h00.  En effet, en plus de siroter un café beaucoup trop sucré du Tim Hortons en paix, je peux écouter le nouveau CD de Malajube dans le tapis et me déhancher langoureusement en visionnant Dirty Dancing sans crainte de représaille.  Oui, je fais toutes ces choses lorsque vous êtes encore au lit.  « Quoi de mieux pour commencer une journée? », me direz-vous.

Malheureusement, Dieu a décidé, ce matin-là, d’envoyer à ma rencontre un grotesque colon.  Alors, monsieur entre et l’odeur qu’il dégage me donne l’impression qu’il a bouffé des cigarettes et du goudron au petit déjeuner.  Côté première impression, on a déjà fait beaucoup mieux.  Il me remet donc les DVD qu’il a loués la veille et, comme un commis qui se respecte, j’ouvre les dites boîtes pour m’assurer que les disques y s’ont.

SCANDALE.

Par-dessus les DVD originaux se trouvent des copies pirates criminellement produites par Monsieur Charme 2009.  Mais, puisque je n’ai jamais terminé ma formation de policier, je m’abstiens de passer un commentaire sur l’illégalité du geste.  De toute manière, pirater Beverly Hills Chihuahua n’est pas un crime en soi, c’est plutôt ridiculement pathétique.  Donc, je fais remarquer au gentleman huileux qu’il a oublié les DVD factices dans les boîtes et celui-ci, avec toute la grâce du monde, me répond:

Ah tabarnak!  C’est ma fille encore ça, a les a oubliés dans boîte!  Elle là… Elle là… J’te dis des fois est assez connasse!  A tellement pas d’allure.

Wow… le représentant des Crotés Anonymes traite sa propre fille de connasse et c’est elle qui n’a pas d’allure?  I don’t think so.  Dans ma tête, un mélange de fou-rire et d’indignation et à l’extérieur, un demi-sourire de robot pour que monsieur comprenne mon désintérêt total pour son existence.  Malheureusement, puisque le père de l’année loue d’autres films et stimule l’économie canadienne, j’évite de lui cracher au visage.  Il passe à la caisse puis se dirige vers la sortie.  Je gaspille ma salive:

Bonne journée monsieur…

La porte se referme.  Je termine ma phrase:

Fucker!

Confessions of a Video Clerk #4

Posted in confessions of a video clerk, films, noir, travail with tags , , , , , on 19 février 2009 by misterlove

norris

Considérant la renommée planétaire de la première mouture des Confessions of a Video Clerk, je me devais de partager avec notre gargantuesque lectorat d’autres questions saugrenues qui naissent dans le cerveau des dévédéphiles visitant mon environnement de travail.  Voici donc ce qui a retenu mon attention cette semaine, dans un ordre tout à fait aléatoire (ce n’est donc pas un ordre).

***

Un client, après avoir regardé (trop) rapidement les heures d’ouverture sur la porte d’entrée m’interpelle:

Heille, vous fermez à midi?

Tout à fait.  Dans le but de bâtir un capital de sympathie et de renforcer notre service à la clientèle déjà sans faille, nous avons adopté les heures d’ouverture des banques, c’est-à-dire trois heures.  De toute manière, rester ouvert plus longtemps tiendrait du suicide économique, particulièrement en période de récession.

***

Monsieur entre dans le magasin, regarde sur les tablettes et demande:

Avez-vous des nouveautés?

Non, sombre idiot.  Ici, nous privilégions une culture passéiste et ne louons que des métrages produits entre 1895 et 1985.  Pourquoi 1985?  Parce que c’est à cette époque bénie des dieux que Chuck Norris a illuminé les écrans dans l’orgasmique Invasion U.S.A..  Rien ne sert de voir d’autres films, car la rousseur norrissienne atteint dans ce chef-d’oeuvre son paroxysme.

***

Après avoir retourné un film érotique supposément défectueux, le client à la morale questionnable m’interroge:

Ouin ben, tu peux tu l’essayer dans ton lecteur?

Sans problème monsieur. Il me fera plaisir de projeter Suck My Saggy Balls 87 pendant que la petite Mégane, 9 ans, choisit un film dans la section « Famille ».  Ridicule de penser que nous pourrions recevoir une amende pour grossière indécence…

***

Une dernière pour la route:

Avez-vous le DVD du groupe Duo-Tang?

Non madame, les groupes qui passent au Canal Savoir n’intéressent personne, c’est bien connu.  Qu’ils brûlent en enfer.  C’est le prix à payer quand on fait du bouche-à-bouche entre mâles.

(Note de l’auteur: pour comprendre cette obscure référence, allez lire l’auto-promotion masturbatoire du groupe ici.)