Archive for the Langue Sale Category

Langue sale #7 : hommages à Philippe Renaud de cyberpresse.ca

Posted in Actualités, hockey, Langue Sale, les internets, mort, musique, noir, sports, wacko jacko on 8 novembre 2010 by arrachecoeur

Mon passe-temps favori, mis à part avoir peur des ratons laveurs du parc Angrignon et être neurofibromatique, est la correction hargneuse des gens qui bousillent la douce langue de Benoît Brunet.

Aujourd’hui, j’ai trouvé un article très banal sur le site cyberpresse.ca. Michael Jackson et son nouvel album posthume (il faut bien en profiter, parce qu’avec le nez qu’il possédait, M. Jackson n’a jamais vraiment humer quoi que ce soit).

Et que vis-je?

Deux erreurs dans le même titre!

Bravo Philippe Renaud, l’homme qui n’accorde pas le groupe adjectival complément du nom comme il se doit et bravo une deuxième fois à ce même auteur qui ignore que chanson est un substantif féminin.

Je sais que je suis désagréable, vous n’êtes pas obligé de m’envoyer des menaces de mort une fois de plus.

Langue sale #6 : quand les correcteurs correctent mal

Posted in geek, Langue Sale, les internets, rose on 3 mai 2010 by arrachecoeur

Je me promenais tranquillement sur les nombreux Internets à la recherche d’une réponse importante à propos d’une question de ponctuation (vie trépidante, quand tu nous tiens). Soudain, intelligents que sont les Internets et leur audacieuse publicité, on m’a proposé d’acheter un correcteur informatique pour que je ne fasse plus de fautes d’aurtôgraffe.

Le slogan, comme vous l’avez constaté, est Le correcteur de reference. Je me délecte du fait que le slogan d’un correcteur possède deux erreurs d’usage dans le même mot. Reference.

Oubliez les accents, sublimes lecteurs, Cordial nous indique qu’ils n’existent plus.

Je mets en usage cette proposition dès cet instant et je supprime tous les accents de mon vocabulaire.

J’adhere de façon irreflechie a cette idee completement interressante!

Langue sale – Denis Lévesque Style

Posted in Actualités, Langue Sale, noir, télé with tags , , , , on 2 mars 2010 by misterlove

Le temps d’un billet, je vole le concept de l’arrache-coeur pour partager avec vous un échec de syntaxe qui s’est produit à l’émission de Denis Lévesque hier soir (1er mars).  Effectivement, alors que les crédibles panélistes discutaient d’un sujet de la plus haute importance – l’affaire « Kevin Parent vs. les Anglos Fâchés » -, le texte en bas de l’écran manquait de clarté:

Sérieusement, est-ce que ça aurait pris beaucoup plus d’espace ajouter une virgule après « recule » et déménager le « s » pour écrire « s’excuse »?

Même le monsieur à la barbichette blanche a l’air confus.

Langue sale – Gros bravo à cyberpresse.ca!

Posted in Actualités, geek, Langue Sale, les internets, musique, rose with tags on 23 février 2010 by arrachecoeur

Au pire la syntaxe n’est vraiment pas importante quand on fait du journalisme artistique.

Langue sale #3 : Trampoline

Posted in geek, hockey, Langue Sale, musique, noir, quotidien with tags on 17 février 2010 by arrachecoeur

Dès notre plus jeune âge, lorsqu’on est capable d’écrire des mots qui nous serviront toute notre vie (comme, ami, chat et coloriage), on nous apprend une règle bien précise concernant les petites filles.

Si c’est une petite fille, tu rajoute un E.

Ainsi, les chérubins apprennent qu’ils doivent écrire amie, chatte et coloriagee.

N’empêche que certains mots rebelles tentent de détruire l’esprit de nos enfants de façon terrorriste en ne respectant pas les lois établies par le maître des lettres, Benoît Brunet.

Alors, à la petite école, quand madame la professeure demande au petit Jérémy (pas le chanteur) ce qu’il a fait en fin de semaine, ce dernier répond :

J’ai sauté sur ma trampoline!!

Non, petit Jérémy-pas-le-chanteur-qui-a-fait-honte-à-une-province-au-complet-en-faisant-perdre-cinq-précieuses-minutes-au-pape-qui-s’endormait-pendant-ton-esti-de-chanson-plate, on dit UN trampoline.

Si c’était masculin, on dirait un trampolin, dirait avec rime le petit Jérémy non-chanteur s’il était plus intelligent.

Ce qui n’arrivera pas. Car le Petit Jérémy ne veut pas contredire Benoît the french bible Brunet.

En conclusion, on dit un trampoline parce que Benoît Brunet le dit ainsi.

langue sale #2 – Grand-mère

Posted in geek, Langue Sale, les internets, noir, Politique on 10 février 2010 by arrachecoeur

Dans l’ordre, les mots qu’apprend un enfant qui débute sa carrière de parleur vont dans cet ordre:

  1. Maman
  2. Papa
  3. Caca
  4. Fort Lauderdale
  5. Grand-mère

Ce qui est bien avec la cinquième position, c’est que ça tue l’apprentissage des accords en genre pour toujours. Comment faire comprendre à un enfant qu’au féminin, les mots prennent un ‘e’ si grand-mère est un mot androgyne (message aux bipolaires : j’ai utilisé le mot androgyne, dans vos dents!).

Le mot diabolique date sûrement du temps où le féminin n’existait pas. C’est-à-dire au temps où les femmes étaient interprétées par des hommes au théâtre. Le temps où Amantine Aurore Lucile Dupin s’appelait George. Le temps où François David ne chialait pas tout le temps, c’est-à-dire le temps où André Arthur ne disait pas qu’on ne devrait pas la voir dans les manuels scolaires uniquement parce qu’elle est laide (je sais, son argumentation est infaillible). Le temps où on s’attachait a’ec un’ grand’corde pour aller s’a grand’route.

Sans compter le petit chaperon rouge qui fuck le chien encore plus en disant mère-grand.

J’ai hâte que toutes les grands-mères du monde meurent pour qu’on remplace ce mot mésadapté.

Langue sale 1 : inflammable

Posted in Actualités, Langue Sale, noir, télé with tags , on 2 janvier 2010 by arrachecoeur

Tout comme le boucher a entrepris Ça a polaire bipolaire et son horreur-o-thon et tout comme misterlove a débuté son confessions of a video clerk, j’ai décidé de moi aussi faire mon fanfaron. Aujourd’hui, je baptise ma propre catégorie Langue sale. Étant un grand admirateur de la langue française, je connais ses faiblesses et j’aimerais vous en faire part.

Voilà.

On y va.

Langue sale : inflammable.

Un des fails majeurs de la langue de Benoît Brunet est sans aucun doute le mot inflammable.

Selon le Petit Robert de la langue française, le préfixe in- signifie la négativité.

Toutefois, inflammable flambe. Big time.

Ce qui est vraiment triste dans ce cas, c’est le fait que le mot est relativement pas mal beaucoup très important dans les cas où de jeunes enfants tenteront d’éteindre un feu avec de l’essence en se disant : C’est comme de l’eau sauf que ça brûle pas! C’est écrit dessus! Sacre-ça sur le feu!

Conclusion : le mot inflammable a été inventé par TVA pour mêler les petits enfants afin d’avoir plus de nouvelles à faire dire à Pierre Bruno.

Oui, blâmez Pierre Bruno.