Archive for the Le 2e Horreur-o-thon d’Halloween Category

Jour 24: « Night of the Demons »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween with tags , on 26 octobre 2010 by Le Boucher du West Island

A l’Halloween, une gang de clichés d’ados ambulants se rend dans une vieille maison funéraire abandonnée pour un party. Mais après une séance de spiritisme, certains d’entre eux commencent à se transformer…

J’aurais peut-être aimé « Night of the Demons » (1988) de Kevin Tenney si je l’avais vu en 1988, mais aujourd’hui, l’histoire des ados qui se font posséder et se transforment en zombies me laisse plutôt froid, tenant compte du nombre de films que j’ai vu dans ce genre. De plus, ces dit zombies sont plutôt oubliables et ils ne font pas peur pour cinq cennes. Les personnages, eux, sont tellement mal joués, désagréables et dévoués de personnalité que je devais me concentrer pour les différencier (sauf pour le noir de service qui, pour une fois, prend la bonne décision et décide de sortir de la maison hantée au plus vite!). Quelques séquences d’effets spéciaux sont originales (et étranges : un mot « rouge à lèvres »…ok c’est 3 mots…), mais sinon, un gros meh.

5.5/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

 » Eat a bowl of fuck! I am here to PARTY!”

Ouach! C’est ben dégueu!: Au moins, ça c’est réussi : des yeux crevés, un bras coupé qui fait un « Evil Dead II », une langue arrachée et la scène du rouge à lèvre insérée dans…vous verrez.

Y’as-tu vu les tits?!: Mets-en! 2 fois! (En plus du devant et du derrière)

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Jour 23 : Dance of the dead

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween on 25 octobre 2010 by arrachecoeur

Lors de la journée la plus magique dans la vie d’un adolescent, la soirée de graduation, une école secondaire voit sa soirée ruinée à cause d’une invasion de zombie dans la ville. La cause? Bah… disons une usine nucléaire. Alors que les morts vivants tenteront de se régaler d’un bon buffet de futurs adultes plein d’hormones, un seul groupe d’élèves pourra sauver la ville, la soirée et les demoiselles sous l’aphrodisiaque de la peur: … le club de science-fiction.

J’avais vu le film au festival Fantasia et je me rappelle avoir beaucoup rigolé, puisque le film exploite l’humour autant que les zombies. Le film est volontairement rempli de clichés amusants (telle les scènes de marche au ralenti, le courage surhumain et inopiné du plus petit des geeks, des scènes de cheerleaders en mini-jupe…) et rend l’écoute très rigolote. Les scènes de combat, surtout lorsqu’elles sont effectuées par le prof de gym ou le gros dur de l’école, méritent au moins un prix Chuck Norris de la bagarre la plus épique. Moyen-pas-pire bémol, l’histoire est très très ordinaire et les personnages surjoués (c’est sûrement le but, mais ça énerve un peut parfois).

Sachez par contre que si jamais vous êtes pris dans une embuscade zombie, la grosse musique rock pourrait vous sauver la vie.

7.5/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

« No guns for you kids! Guns are mine… All mine!»

Ouach! C’est ben dégueu!: Deux jeunes tourtereaux zombies qui se frenchent à mort. Littéralement. Avec la langue pis les dents. Surtout les dents.

Y’as-tu vu les tits?!: Y’a des scènes de meneuses de claques mais… les personnages sont tous underages, bande de vilains pervers!

Jour 22: Spécial Les choses que j’ai apprises dans « Hocus Pocus »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween, Les choses que j'ai apprises dans... with tags , on 25 octobre 2010 by Le Boucher du West Island

Ma rubrique qui jette un regard nostalgique sur des classiques de mon enfance en dressant une liste des choses que j’ai apprises en les regardant. Aujourd’hui, un spécial Halloween avec « Abracadabra » (« Hocus Pocus ») de Kenny Ortega (1993).

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1- J’ai appris qu’à Salem, Massashus Met-sa-chaussette, les enfants cognent aux portes à l’Halloween jusqu’à environ 5h AM. Ils sont dévoués en viarge.

2- J’ai appris que les départements d’art plastique d’écoles américaines ont des fours industriels assez gros pour enfermer trois personnes, et qu’ils sont en marche même quand l’école est fermée!

3- J’ai appris que le gars qui fait Max (aka Marshall de « Marshall et Simon ») est vraiment un pimp. Il demande le numéro de la chick devant toute la classe de façon super suave et il réussit à se la pogner même après avoir ramené trois sorcières à la vie à cause de sa virginité!

4- J’ai appris que ce gars-là pourrait passer pour un jeune Val Kilmer.

5- J’ai appris que des jokes sur Vanilla Ice, ça a mal vieilli.

6- J’ai appris la même chose au sujet de Sarah Jessica Parker.

7- J’ai appris que Allison…euh…


euh, de quoi je parlais, moi, déjà?

Jour 21: « My Bloody Valentine »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween with tags , on 22 octobre 2010 by Le Boucher du West Island

Le village de Valentine’s Bluffs en Nouvelle-Écosse (oui oui!) se prépare à célébrer la St-Valentin en grand pour la première fois depuis 20 ans, quand un mineur s’est fait emprisonner dans une mine et a dû manger ses collègues morts pour survivre et, une fois libre, s’est vengé sur la population qu’il blâme pour l’accident, étant occupée à faire la fête. Mais une vague de meurtres vient assombrir la fête. Est-ce que le mineur meurtrier est de retour?

« My Bloody Valentine » (1981) du réalisateur George Mihalka est sûrement le seul slasher canadien que j’ai vu dans ma vie et il est plutôt réussi. Oui, c’est une copie presque conforme des « Friday the 13th », mais quelques aspects rendent le film plus original. Entre autres, l’action se passe dans une ville de mineurs et le climax se déroule dans une mine, ce qui apporte des lieux inusités pour un « slasher ». Les meurtres sont bien exécutés (même si la censure s’en est mêlé) et un triangle amoureux entre les personnages est bien amené. Le troisième acte est plutôt long par contre, ils auraient pu en couper un peu. Bref, un petit film sympa à voir pour découvrir un film d’horreur canadien.

Et c’est aussi le seul film à avoir Pierre Lambert de « Lance et Compte » qui se fait brûler la tête dans un chaudron d’eau bouillante de saucisses à hot-dogs!

7/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

« From the heart comes a warning, filled with bloody good cheer, remember what happened as the 14th draws near!”

Ouach! C’est ben dégueu!: Des clous dans le visage, des cœurs humains dans des boîtes de chocolat, un corps brûlé…Une juteuse St-Valentin.

Y’as-tu vu les tits?!: Oui, drette au début en plus!

Jour 20: « The Legend of Hell House »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween with tags , on 21 octobre 2010 by Le Boucher du West Island

Quatre investigateurs paranormaux doivent passer quatre jours dans la maison supposément hantée du défunt Belasco, surnommée Hell House. Je ne vois rien de mal dans cette idée, moi.

« The Legend of Hell House » (1973) de John Hough est très British. En effet, les personnages sont tellement pragmatiques devant leurs découvertes paranormales qu’ils semblent blasés. Un scientifique est sceptique quant aux prouesses d’une médium malgré qu’il voit de ses yeux de l’ectoplasme se former et des objets bouger par eux même…Dude, qu’est-ce que ça va te prendre pour y croire? D’ailleurs, ces événements sont à peu près les seuls dont je me rappelle qui m’ont fait un tantinet « peur ». Le reste est plutôt ennuyant, sûrement parce qu’aucun sens d’urgence n’est apporté au film. En effet, la maison ne les emprisonne pas : ils peuvent quitter à tout moment. Les acteurs sont adéquats, mais oubliables, sauf pour Roddy McDowell, qui joue un névrosé plutôt divertissant. Finalement, la conclusion du « mystère de la maison » est très désappointant (j’étais genre « That’s it? ») et est hilarant pour les mauvaises raisons. J’aime tout de même l’esthétique de ces films British de maisons hantée des années 70.

6.5/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

“What did he do to make this house so evil, Mr. Fischer?”
“Drug addiction, alcoholism, sadism, bestiality, mutilation, murder, vampirism, necrophilia, cannibalism, not to mention a gamut of sexual goodies. Shall I go on?”

Ouach! C’est ben dégueu!: Quelques « graffignes » et une cuillérée à thé de sang.

Y’as-tu vu les tits?!: C’est implicite, mais non. On voit un dos…

Jour 19: « Frailty »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween with tags , , on 20 octobre 2010 by misterlove

Dans « Frailty », première réalisation du comédien Bill Paxton, le FBI est à la recherche d’un tueur en série, surnommé « God’s Hands », qui fait plusieurs victimes sans que l’on retrouve les corps.  Un mystérieux informateur (Matthew McConaughey) se présente au bureau de l’inspecteur Wesley (Powers Boothe) et révèle que le meurtrier est nul autre que son frère, Adam.  Pour prouver ce qu’il avance, il raconte de traumatisants passages de son enfance qui révèlent comment leur père (Bill Paxton), après avoir reçu la visite d’un ange, a accepté comme mission divine de « détruire » les démons prenant la forme d’êtres humains.  Pour y arriver, il utilise une hache et une liste de noms fournies par le Tout-Puissant et tente de donner la foi à ses deux fils pour qu’eux aussi participent à sa quête.

Pour un film d’horreur psychologique qui a complètement passé dans le beurre, Frailty, sans être un chef-d’oeuvre, est ma foi assez efficace.  Le film, dont la structure narrative fait majoritairement appel aux flashbacks, explore les dangers du fanatisme et de l’extrémisme religieux alors que le père tue, au nom de Dieu, des innocents sous le regard horrifié de ses fils.  Bill Paxton livre une performance crédible et nous fait vraiment croire que la foi aveugle peut faire commettre les actes les plus extrêmes et irrationnels.  Rare sont les films d’horreur qui s’attaquent aussi directement à la religion.  Ensuite, sans être gore ou explicite dans sa violence (presque tous les meurtres sont off-screen), Frailty réussi quand même à installer un climat de terreur qui nous tient en haleine jusqu’à la fin.  D’ailleurs, cette atmosphère glauque est augmentée par un Matthew McConaughey lugubre et au regard dérangé.  Dommage qu’on ne lui offre pas plus de rôles de ce genre.

Finalement, j’ai bien apprécié le twist en fin de récit que, personnellement, je n’ai jamais vu venir.

7.5/10

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Je veux ça sur un t-shirt!:

There is no God.

Y’as-tu vu les tits?!: Désolé les mecs, rien du tout.

Ouach, c’est ben dégueu!: Bof, à part une hache dans le coeur et un meurtre sanglant au couteau, pas grand chose.

Jour 18: « The Burning »

Posted in Le 2e Horreur-o-thon d'Halloween with tags , on 20 octobre 2010 by Le Boucher du West Island

Après une blague qui tourne mal, un concierge d’un camp de vacances se retrouve le corps tellement brûlé que Freddy Krueger à côté de lui, c’est George Clooney. Cinq ans plus tard, il se venge sur les campeurs et les moniteurs d’un autre camp, cisailles à la main…

J’ai eu une plaisante surprise en voyant « The Burning » (1981) de Tony Maylam. Alors que je m’attendais à un clône de « Friday the 13th », j’ai trouvé…un clône de « Friday the 13th » MAIS qui atteint beaucoup mieux ses objectifs, c’est-à-dire, de faire peur. En effet, le personnage du concierge au joli nom de Cropsy est aussi, sinon plus efficace que Jason Voorhees, dû au fait qu’il reste mystérieux plus longtemps : on ne voit son visage brûlé clairement qu’à la toute fin.

Aussi, les personnages, bien que caricaturés, m’ont semblé plus réalistes et naturels (et remarquez Jason Alexander avant son rôle dans « Seinfeld! »). Je ressentais quelque chose quand ils mouraient (de façon très brutale d’ailleurs : vous vous souviendrez longtemps de la scène du canoë!). Malheureusement, le film s’essouffle dans la dernière demie-heure et il y a des trous dans l’histoire quand on apprend un « twist ». Malgré tout, « The Burning » était meilleur que je pensais!

8/10

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J’veux ça sur un T-shirt!:

« Right now, he’s out there. Watching, waiting. Don’t look; he’ll see you. Don’t move; he’ll hear you. Don’t breathe; you’re dead!”

Ouach! C’est ben dégueu!: Plein de différentes façons de se servir de sécateur à jardin : doigts coupés, gorge tranchées, etc.

Y’as-tu vu les tits!?: Yes sir, et on a droit à du full frontal! Et on dirait que le camp interdit les soutiens-gorges d’ailleurs…