Archive for the Le Horreur-o-thon du Boucher Category

apparté

Posted in Le Horreur-o-thon du Boucher, rose, sexe on 25 octobre 2009 by arrachecoeur

Je fais un petit apparté dans l’eau r’heure aux taons du boucher pour lui dire que la nouvelle bannière torche. Tout comme le segment Y’as-tu des tits!? que je lis toujours avant de lire le reste du texte.

Faut mettre ses priorités dans la vie.

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Jour 23: « John Carpenter’s The Thing »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , , , on 24 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Si vous dites à quelqu’un « Hier, j’ai vu La Chose de John Carpenter », il y a de fortes chances que la police débarque chez Mr. Carpenter pour grossière indécence.  Par contre, lorsque vous leur confirmez qu’il ne s’agit que de son film culte The Thing, ils vous diront que c’est un film excellent.

En effet, ce film où une équipe de scientifiques basée en Antarctique se font un à un assimiler par une Chose venue de l’espace trouve son aspect « horreur » dans une atmosphère claustrophobe, autant par son décor que par son concept.  Ainsi, en plus d’être coupés de la civilisation dans cette contrée glaciale, l’équipe masculine menée par Kurt Russell ne peut faire confiance à aucun d’entre eux, puisque La Chose les remplace un à un.  Bref, chacun des personnages hautement attachants sont littéralement isolés au plus haut point, créant un climat paranoiaque tendu.

Ensuite, l’autre aspect qui a fait de The Thing un classique d’horreur (autant que la première version en 1950), sont les effets spéciaux de Rob Bottin (The Howling).  Les créatures à moitié assimilées par la Chose sont constituées de façon terrifiante par Bottin, laissant lieu à des images cauchemardesques telles que des Huskies dont le visage se pèle comme une banane et une tête se déplaçant comme une araignée.  Beurk.

Note finale: 9/10

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Meilleure citation: « I know you gentlemen have been through a lot, but when you find the time, I’d rather not spend the rest of the winter TIED TO THIS FUCKING COUCH! » (Garry commence à s’impatienter.)

Meilleure mort: Un mot: défibrillateur.

Y’as-tu des tits?!: Tous les personnages sont masculins alors non.

Saviez-vous que…?: En fait, c’est un « avez-vous remarqué que…? » Un personnage s’appelle Mac et un autre Windows?


Jour 22: « Halloween 6: The Curse of Michael Myers »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , on 23 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Aujourd’hui, j’ai fait un spécial.  Je n’ai pas écouté un film commercialement disponible, mais bien un bootleg. « Oh! Vilain Boucher! Tu regarde des films illégalement! »…Détrompez-vous; il s’agit simplement d’une version jamais diffusée du film Halloween: The Curse of Michael Myers, le 6e chapitre dans la franchise Halloween.

En effet, après de nombreuses réécritures du script, la mort de l’interprète du Dr. Loomis, Donald Pleasence, et un test-screening désastreux, la version originale du film a été mise de côté par le studio pour y apporter plusieurs modifications radicales.  Entre autres,le 3e acte a été re-tourné complètement (en plus d’ajouter du gore à tous les meutres), une nouvelle trame sonore plus « metal » a été composée et le film a été remonté entièrement.  La version vue aujourd’hui est donc celle créée AVANT ces changements absurdes.

En gros, Halloween 6 tente de répondre au mystère qu’est le tueur Michael Myers.  Ainsi, l’explication fournie est qu’un culte mystique le contrôle grâce à une constellation appelée Thorn, le poussant à tuer tous les membres de sa famille.  Par contre, si cette explication semble floue, elle est bien meilleure que celle présenté dans la version officielle, soit qu’un docteur tente de clôner Michael Myers grâce au bébé de sa nièce Jamie (des Halloween 4 et 5).  Comme vous voyez, on est en plein Feux de l’Amour. La version présentée avant les changements, bien que dense, est au moins plus facile à avaler.

Bref, cette version est généralement meilleure que celle distribuée, entre autres grâce à une meilleure cohésion, meilleure trame narrative et la performance (finale) de Donald Pleasence, qui lie tout le film avec brio.  Un film plein de potentiel, mais qui a connu trop de problèmes dans les coulisses pour l’atteindre.

Note finale: 7.5/10

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Meilleure citation: « I knew what he was…but I never knew why. » (Dr. Loomis s’interroge sur son ex-patient.)

Meilleure mort: La mort du père par électrocution est bien plus crédible dans cette version: il ne fait pas d’écume et sa tête n’explose pas. (wtf?!)

Y’as-tu des tits?!: Oui, mais sont pas gros. Mettez vos lunettes de lecture.

Saviez-vous que…?: Il y’a eu 11 ré-écritures différentes du script.  Branchez-vous!

Jour 21: « Twilight Zone: The Movie »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , , on 21 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Comme mentionné dans ma critique de Creepshow, j’aime bien les anthologies d’horreur.  Par contre, Twilight Zone n’inclut pas seulement des histoires d’horreur, mais des contes fantastiques ou de science-fiction.  Dans les 4 histoires réalisées respectivement par John Landis, Steven Spielberg, Joe Dante et George Miller, les genres se mélangent avec des résultats plus ou moins

Prologue: Dan Aykroyd et Albert Brooks chantonnent des thèmes d’émissions de télé (incluant « Twilight Zone ») pour passer le temps durant leur voyage en voiture.  Mais, Dan Aykroyd a une surprise pour Albert Brooks…Une bonne intro et un saut efficace à la fin. 8/10

1- Un homme raciste et xénophobe (Vic Morrow) se retrouve soudainement dans la peau d’un Juif en plein occupation Allemande, un Noir capturé par le KKK et un Vietnamien au centre de la Guerre du Vietnam.  Le concept est intéressant, mais on fait le tour vite.  Par contre, la fin abrupte et la continuité étrange peut avoir un lien avec la mort subite de Vic Morrow et deux enfants vietnamiens durant une cascade d’hélicoptère qui a mal tournée…(un 23 juillet, ma date de fête! oh!)  6.5/10

2- Steven Spielberg met en scène Scatman Crothers (le vieux monsieur dans The Shining) qui envoûte les résidents d’une maison pour personnes âgées afin de les rajeunir.  C’est très kétaine et sirupeux, avec une prémisse mince et déjà vue.  Bad move, Steven! 5/10

3- Une institutrice arrive dans un petit village et se fait accueillir par la famille excentrique et nerveuse d’un petit garçon rencontré plus tôt.  Elle se rend compte rapidement que le garçon possède un pouvoir effrayant et que sa « famille » en est terrifié.  Plutôt réussi, ce segment possède une réalisation extravangante et colorée, en plus d’effets spéciaux originaux (des personnages de cartoon deviennent vivants). 7/10

4- Pendant une tempête féroce, un auteur connu (John Lithgow) panique lorsqu’il aperçoit une créature sur l’aile de l’avion dans lequel il se trouve.  Son anxiété augmente de plus en plus alors qu’il voit la créature démolir les moteurs de l’appareil un à un! La meilleure histoire. L’ambiance claustrophobe rajoute à l’horreur et le concept est bien accompagné par la réalisation énergique et la performance très crédible de Lithgow. Et la bébitte fait un peu peur aussi! 8.5/10

Bref, bel effort, mais trop de facteurs ont fait que ce film plein de potentiel est finalement tombé à plat.

Note finale: 6.5/10

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Meilleure citation: « There’s a man on the wing of this plane!!!!!! »

Meilleure mort: Y’en a pas.

Y’as-tu des tits?!: (voir « meilleure mort »)

Saviez-vous que…: Le créateur de l’émission de télé « Twilight Zone » est aperçu brièvement dans l’oeil de l’intro du film. Eh ben.

Jour 20: « Candyman »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , on 20 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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D’après une idée de Clive Barker (Hellraiser, Book of Blood), ce film de Bernard Rose met en scène Helen, une étudiante (Virginia Madsen) qui écrit une thèse sur une légende urbaine du Candyman.  En effet, la légende veut que quiconque répète son nom 5 fois devant le miroir le fera apparaître devant lui!  Sceptique, elle l’essaie.  Elle n’aurait pas dû.

Les tensions raciales et l’omniprésence des mythes urbains sont au centre de ce film songé et psychologique.  En effet, une emphase est mise sur le racisme entre les habitants de Cabrini Green, un ghetto dur et brutal.  De plus, Candyman est un esclave Noir qui est mort persécuté par ses maîtres blancs.  Quant à l’aspect psychologique, une bonne partie du film peut nous porter à croire que les meurtres ne sont pas commis par le Candyman (qui n’est seulement qu’un mythe) mais bien par Helen elle-même.  Finalement, il s’agit d’un thriller brutal et efficace, avec une bonne dose de gore et une mythologie impressionnante.  Oserez-vous dire Candyman 5 fois devant le miroir?

Pas moi, j’ai assez de problèmes de même sans qu’un esprit vengeur s’attaque à moi, merci.

Note finale: 9/10

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Meilleure citation: « They will say that I have shed innocent blood. What’s blood for, if not for shedding? » (Quel philosophe, ce Candyman!)

Meilleure mort: Trop de choix! Aie-je mentioné que Candyman a un crochet à la place de sa main coupée?!

Y’as-tu des tits?!: Presque. Virginia Madsen les montre a 80 % dans le bain et une jeune greluche porte un t-shirt qui semble fait de Saran-Wrap.

Saviez-vous que…?: Virginia Madsen est allergique aux abeilles, alors une ambulance devait se tenir aux aguets durant toutes ses scènes avec des abeilles.  Elle choisit mal ses roles!

Jour 19: « The Howling »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , , , on 19 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Après An American Werewolf In London, voici un autre film culte de loups-garous célèbre grâce à ses effets spéciaux saisissants!  Le film de 1981 de Joe Dante commence avec Karen (Dee Wallace) qui va rencontrer face à face son admirateur/meurtrier, avec l’aide de la police.  Une fois le malfrat bougre mécréant méchant tué par la police, un psy recommande à Karen de partir pour une semaine dans une retraite champêtre afin de se ressourcer au sein d’une communauté expérimentale.  Mais, certains membres ne sont pas aussi inoffensifs qu’ils en ont l’air…DUN-DUUUN!

Tout comme son homonyme, The Howling comporte une des scènes de métamorphoses les plus réussies et terrifiantes du cinéma d’horreur.  En effet, du même artiste que les maquillages de The Thing, les conceptions cauchemardesques font le succès du film.  De plus, le scénario mélange les clins d’oeil aux films de loups-garous avec une parodie des psy/gourous new age charlatans.  Par contre, Karen est un des pires personnages féminins que j’ai vus, étant constamment kidnappée, terrorisée, braillarde, émotive, inefficace, idiote et banale.  Bref, une vraie femme, quoi! (bienvenue à un show d’humour de 1925!).  Malgré tout, un des meilleurs films modernes de loups-garous!

Note finale: 8/10

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Meilleure citation: « Sorry to scare you, ma’m, thought you was a cowjacker. » (un fermier connaît la vie dure de la campagne)

Meilleure mort: L’amie de Karen qui a une confrontation longue (et douloureuse) avec un loup-garou. Elle lui coupe une patte; il lui arrache la gorge.  C’est fair.

Y’as-tu des tits?!: Oui, dans un film porno présenté dans un cinéma XXX.  Comme AAWIL d’ailleursL…

Saviez-vous que…:  Rick Baker a quitté le projet pour aller faire le maquillage de…AAWIL!

Jours 15-16-17-18: Quickies

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , on 19 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

Quickie

Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Vous pensiez que j’avais abandonné, n’est-ce pas? Vous pensiez que Le Boucher du West Island était un échec?! Eh bien, vous êtes de mauvaise foi!  Quittez mon blog et n’y revenez plus jamais, filou!  (Non, revenez! Je ne pensais pas ce que je disais!)

D’accord, je n’ai pas écrit de critiques depuis The Omen.  Mais, cela ne veux pas dire que je n’ai pas rempli mes devoirs de bloggueur/cinéphile.  En effet, je n’ai seulement pas eu l’occasion de louer ou acheter des films que je n’avais jamais vu, alors j’ai dû me rabattre sur ceux que j’avais déjà chez moi.  Par contre, comme je les ai déjà vus pleins de fois, je ne feelais pas pour les critiquer.  Donc, voici quelques critiques en rafales ou « quickies » si vous préférez.  Des « quitiques » si vous y tenez absolument.

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Jour 15: « Invasion of the Body Snatchers » (Philip Kaufman, 1978)

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Dans cette adaptation du roman de Jack Finney, Donald-Papa-de-Kiefer Sutherland incarne un inspecteur en hygiène culinaire qui se retrouve au centre d’une invasion extraterrestre mondiale.  Lui et ses amis ne savent plus vers qui se tourner puisque les plantes-aliens prennent la forme d’humains et tuent leurs doubles!  Des performances solides, un climat lourd et une finale surprenante en font un thriller paranoiaque parfait.  9/10

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« Jour 16: « The Evil Dead » (Sam Raimi, 1981)

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Dans ce classique d’horreur à petit budget, Bruce « Motherfucking » Campbell incarne Ash, le tueur de zombies viril à chainsaw et carabine!! YEAH!! Oh, en fait…il ne devient pas comme ça avant le 2e volet.  Ici, le peureux Ash est la proie facile de la mystérieuse force qui possède un à un ses trois amis, en vacances dans un chalet isolé.  Malgré les nombreux clichés, la réalisation inventive du novice Sam Raimi, les effets de gore et l’ambiance déjantée rendent « Evil Dead » un classique « groovy »!  Oups, 2e film aussi!  9/10

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Jour 17: « Pet Sematary » (Mary Lambert, 1989)

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Adapté du roman de Stephen King, ce film méconnu met en scène une petite famille qui déménage au Maine et voit leur vie bouleversée lorsque le père (Dale Midkiff) ressucite le chat de sa fille (puis son fils de 3 ans!) dans un vieux cimetière indien avec des conséquences terrifiantes.  Comme vous voyez, ce n’est pas une comédie musicale.  L’atmosphère tendue est palpable tout au long du récit et la montée dramatique est de plus en plus insoutenable.  Plusieurs images horrifiques aussi, genre la soeur malade et squelettique Zelda.  Brrrrr! 8.5/10

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Jour 18: « Beetlejuice » (Tim Burton, 1988)

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Ca jouait à YTV hier, comme à chaque Halloween! Un couple formé d’Alec Baldwin (avec 60 lbs en moins) et Geena Davis (quand elle avait une carrière) meure dans un accident.  Par contre, ils sont coincés entre la Vie et la Mort, hantant leur maison.  Puis, une famille excentrique et capitaliste achète la maison pour la transformer en attraction, ne laissant au feu-couple la seule option de faire appel au détraqué Betelgeuse (Michael Keaton!).  Un classique de ma jeunesse coloré et éclaté, avec une performance de Michael Keaton qui vole le show!  8.5/10