Archive pour 300

Who Watches the Blue Dick? (AJOUT)

Posted in films, geek, noir with tags , , , , , , on 14 mars 2009 by misterlove

ahhhh

Aucun film, je dis bien aucun film, n’est aussi pervers que l’adaptation cinématographique du graphic novel Watchmen.  Oui, je dois avouer que les personnages sont fort intéressants, la réalisation énergique et les effets visuels réussis, mais les mots me manquent pour décrire le dégoût que j’ai éprouvé en subissant l’exploitation de la sexualité masculine dans ce long métrage.

Effectivement, le réalisateur déviant Zack Snyder (300), plutôt que de censurer le matériel littéraire comme le veut le bon sens, nous impose l’énorme pénis bleu du Doctor Manhattan à plus d’une reprise!  Lorsque celui-ci ne porte pas son g-string cosmique, le super héros aux pouvoirs divins balotte son membre fluorescent à la vue de tous. Franchement, jamais une bitte virtuelle n’est apparue à l’écran avec un traitement aussi indécent. De plus, l’indestructible chauve bleuté investit l’espace filmique avec son fessier musclé plus d’une fois.  Quel message cela envoie-t-il aux milliers de jeunes garçons qui verront ce véritable attentat à la pudeur?  Eux aussi auront peut-être l’idée d’errer dans les rues de la métropole en exhibant fièrement leur verge dénudée.  Voilà des années que l’on s’inquiète de l’hypersexualisation des filles.  Et les gars dans tout ça?  Je suis d’avis que l’on doit, plus que jamais, protéger ceux-ci d’une mise en images aussi crue et malsaine de la sexualité.  Après tout, on ne voudrait pas transformer notre jeunesse en guérilla de gigolos bleuâtres.

En conclusion, le seul élément rédempteur de cette pornographie sur pellicule est le traitement adéquat de la violence à l’écran.  De fait, un peu comme pour diminuer l’effet traumatisant du festival des phallus, Snyder dilue la nudité masculine avec des fractures ouvertes de bras, des coups de machète dans le crâne et des désintégrations sanglantes de Vietcongs.  Bel essai, mais le dommage est fait.

Donc, j’en appelle à vous pour boycotter ce film.  Rien de moins.  Nous, les hommes, devons faire respecter notre pénis au cinéma.  Amen.

(AJOUT)

Apparemment, je ne suis pas le seul qui se préoccupe de la question phallique dans le film…

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Il fait si frais

Posted in argent, films, rose with tags , , , , , , , , , , , , , , , on 29 décembre 2008 by arrachecoeur

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Vous savez, en tant qu’étudiant, je trouve que les frais suggérés par les universités (dont l’UQAM) sont absolument justifiés.

Je connais beaucoup de gens (souvent en sciences humaines, souvent portant la barbe, souvent joueurs de tamtam et souvent en grève) qui trouvent que les frais scolaires sont aberrants.

Cette hypothèse frôle le ridicule absolu.

Nous devons payer pour être instruit, ceci est essentiel. Prenons des exemples concrets historiques afin de prouver que j’ai raison (une fois de plus, eh oui).

  • Les Spartiates ne payaient pas pour aller à l’école et ils étaient violents et la honte de toute la Grèce Antique. D’ailleurs, le film 300 montre exclusivement la honte ressentie par le peuple vivant dans une orgie d’éducation gratuite.
  • Jésus de Nazareth enseignait vagabondement des notions de paix et d’amour. Il a été crucifié par ses compétiteurs enseignants parce que ses prix (0$) étaient beaucoup trop compétitifs. Buisness is buisness.
  • Martin Luther King voulait une éducation gratuite afin que les Blancs, les Noirs et les Mauves picotés Aquas puissent se côtoyer dans la joie et l’harmonie. Un Mauve picoté Aqua le tua.
  • Dans Un Flic à la maternelle, Monsieur Schwarzenegger n’hésite pas à abattre les enfants de cinq ans qui désirent recevoir une éducation de qualité et gratuite (par un policier et/ou gouverneur de la Californie).
  • Pendant la révolution française de 1789, Louis XVI a proposé au peuple d’abandonner la révolution en échange d’une éducation totalement gratuite. Le peuple fut charmé par cette propostion, toutefois, Georges Jacques Danton a réussi a convaincre le peuple que c’était une idée impossible, farfelue et vouée à l’échec. Le peuple compris la lucidité de l’interlocuteur et assassinèrent le Roi de France pour ses idées scolaires frôlant la pure démence royale.

Vous voyez, ne pas payer pour ses études est historiquement voué à l’échec. Payez, étudiants indignes!

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