Archive pour Alfred Hitchcock

Jour 13: « Creepshow »

Posted in fête, films, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort with tags , , , , , , , , , on 14 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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L’anthologie d’horreur (et les films d’anthologie, point) sont rares ces derniers temps.  Par contre, dans les années 80, Tale from the Crypt, Twilight Zone, Alfred Hitchcock Presents et bien sûr, Creepshow étaient la grande mode.  Dans une atmosphère comic-bookesque, plusieurs courtes histoires macabres, mais amusantes étaient présentées au grand délice des spectateurs (et de moi).  En effet, réalisé par George Romero et écrit par Stephen King, Creepshow confirme son slogan « The most fun you’ll have being scared! ».  5 récits à la fois horrifiants (mais légers), gore (mais pas de façon réaliste) s’enchaînent l’un après l’autre, comme dans les bandes dessinées de l’époque.  De plus, de courtes séquences d’animation font transition entre chaque histoire afin de rehausser cet aspect coloré et nostalgique.

1- Father’s Day: une vieille femme ayant tué son père tyrannique va se recueillir à sa tombe avec sa famille le jour de la Fête des Pères.  Mais malchance! Le père revient des morts pour se venger et enfin avoir son gâteau de fête.  Cette histoire donne bien le ton au reste du film et l’atmosphère exaltante est déja bien installée. A voir: Ed Harris avec des cheveux, qui danse sur du disco.

2- The Lonesome Death of Jordy Verill: Stephen King en personne joue un fermier redneck qui touche à une météorite et se retrouve exponentiellement couvert de plantes étranges.  Bof, ça ne fait pas vraiment peur, Stephen King joue trop exagéré et je m’attendais à un twist à la fin.  Par contre, j’ai aimé les aperçus de l’esprit simplet de Jordy. « You nunkhead! »

3- Something to Tide You Over: Ted Danson et sa blonde se font enterrer jusqu’au cou sur une plage par Leslie Nielsen (Lt. Frank Drebin!).  En effet, Ted Danson lui a volé la dite blonde et le punit en le faisant noyer à petit feu (si ça se peut).  Par contre, c’est le couple qui reviendra se venger.  La meilleure histoire.  Nielsen et Danson sont sérieux pour faire changement!

4- The Crate: Un concierge et un professeur d’université trouvent une vieille caisse datant de 1847.  Curieux, ils l’ouvrent et en sort une bête affreuse qui dévore les gens.  Pendant ce temps, un autre professeur est marié à une bitch tyrannique qu’il rêve de tuer.  Très bon, mais je m’attendais à un twist encore…

5-  They’re Creeping Up on You: Un dirigeant d’entreprise tyrannique (vous voyez une constante?) s’affole alors que son appartement impeccable est de plus en plus infesté de coquerelles.  Assez moyen, mais les coquerelles ça fait peur alors…

Bref, allez voir ce film (malgré l’horrible transfer du DVD)!  Vous aimerez au moins une des histoires, j’en suis sûr.

Note finale: 8/10

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Meilleure citation: « Now get out of my way, Henry, or I swear to God you’ll be wearing your balls for earrings! » (Wilma, l’épouse bitch.)

Meilleure mort: Dans « The Crate », un étudiant se fait attaquer par la bête assez…sauvagement.

Y’as-tu des tits?: On voit Leslie Nielsen dans la douche.  Miam!

Saviez-vous que…?: Le cendrier de métal de « Father’s Day » apparaît dans chaque histoire apparemment.


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Jour 4: « Psycho III »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort, noir with tags , , , , , , , , , , on 4 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Ce soir, j’allais regarder The Omen, mais les vigilants employés du Blockbuster de Kirkland m’ont donné le remake. En allant l’échanger tantôt, il n’y avait plus de copies de l’original.  Alors, j’ai sélectionné Psycho III de ma collection personnelle. Je vous entend déjà me dire « pourquoi t’écoute la DEUXIEME suite du classique de Hitchcock?! ».  Eh bien, parce que j’ai tellement vu l’original souvent que je le connais par coeur et que j’ai réécouté Psycho II récemment.  Par ailleurs, les suites du film du maître du suspense sont bien meilleures qu’elles en ont l’air.

Malgré le fait que Psycho II soit meilleur, le troisième volet est assez réussi, réalisé par Norman Bate en personne, Anthony Perkins.  Le tueur en série retombe encore une fois dans la folie, à cause de sa mère squelettique. Par contre, une ex-nonne suicidaire (oui oui) arrive dans sa vie, lui rappelant Marion Crane, son coup de foudre qu’il avait trucidé sous la douche.

Le personnage de Norman Bates vit des expériences intriguantes dans ce volet, tentant enfin d’avoir une relation amoureuse sans qu’elle ne se termine en bain de sang.  Perkins a maintenant Norman Bates tatoué dans l’esprit et atteint encore une fois toutes les notes justes, en se permettant de beurrer plus épais à quelques reprises. De plus, sa réalisation est plutôt impressionnante, usant d’éclairages psychédéliques et d’effets de caméra insolite pour donner un aspect surréel au film.

Réalisé en 1986, au sommet des slashers, les redondantes scènes de meurtres semblent davantage tirés des Friday the 13th, mais ce sont les conséquences pour le personnage de Norman qui sont plus intéressantes à voir, lui qui est toujours à un cheveu de perruque de vieille dame de se faire prendre.  Bref, bien que la série Psycho aille en se dégradant (un quatrième film/prequel pour la télé a aussi été fait, mais ça ne vaut pas la peine d’en parler), Psycho III est tout de même divertissant et propose une fin satisfaisante pour Norman Bates et sa mère.

Note finale: 7.5/10

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Meilleure citation:

Nonne: -« I must’ve made an awful mess of your bathroom. »

Norman: « Oh, I’ve seen it much worse. »

Meilleure mort: La rousse dans la cabine téléphonique (hommage à la douche?).

Y’as-tu des tits!?: Oh ouais. La rousse ci-dessus a les globes du plaisir visibles pendant un bon 10 minutes.

Saviez-vous que…: Antony Perkins voulait tourner le film en noir et blanc, mais Universal a dit « uhmm…non ».