Archive pour amour

« Oui je le jeux »

Posted in fête, geek, jeux vidéo, les internets, rose with tags , , , , , , , , , , on 13 février 2010 by misterlove

En l’honneur de cette belle fête de la St-Valentin qui en fin de semaine rappellera à tous les célibataires qu’ils sont incroyablement losers (dont moi), voici une superbe histoire d’amour tout à fait geek.  Desirai Labrada et John Henry se sont rencontrés en jouant à Halo sur les internets.  Ils sont tombés amoureux après une féroce compétition de jeux vidéo remplie de deathmatchs et de head shots.  Ils se sont donnés rendez-vous après avoir virtuellement déposé les armes.  Ils ont ensuite décidé d’unir leurs destins.  Ils se sont mariés et Master Chief (le personnage principal de Halo) jouait le rôle du prêtre.

Tsé dans la vie, t’es nerd ou tu l’es pas.

Vive l’amour.

(Via Kotaku)

Misterlove: La Genèse

Posted in affiches, animaux, nostalgie, rose, sexe with tags , , , , , , , , , on 29 janvier 2010 by misterlove

Pour tous ceux d’entre vous qui rêviez de savoir pourquoi mon nickname est misterlove (donc 3 personnes), j’ai finalement découvert la réponse à cette mystérieuse énigme hier soir.  Parce que oui, même moi j’ignorais pourquoi je me surnomme « Monsieur Amour ».  En consultant mes deux gros scrapbooks jaunis dans lesquels je faisais mes dessins à la maternelle – des documents historiques datant de maintenant 17 ans – j’ai relevé un nombre ahurissant de coeurs de toutes les formes, grosseurs et couleurs.  Il semblerait que j’avais une obsession sans borne pour ce symbole universel de l’amour et que je ne pouvais simplement pas m’empêcher de l’inclure dans toutes mes oeuvres d’art juvéniles.  Ce trouble obsessif-compulsif cardiaque me fait d’ailleurs penser aux dessins de phallus de Jonah Hill dans Superbad.  Mais bon, laissons les pénis de côté et constatons plutôt le fruit de mon génie artistique.

Dans ce dessin au crayon de cire simplement intitulé Bonhomme de neige au mois de juin et très gros canard jaune, on peut aisément observer le début de ma dépendance aux formes de coeur.  Effectivement, deux grosses fleurs rouges se transforment en coeur et viennent dynamiser l’espace délimitant la maison et le bonhomme au chapeau de Napoléon.  Aussi, toujours sous forme de plante, quelques coeurs bleus poussent dans un sapin à droite du cadre.  Jusque là, la dépendance n’est pas apparente.  Détail intéressant à remarquer: l’arc-en-ciel anorexique.

Ensuite, avec Homme au corps de feuille d’érable et très gros canard vert, on remarque la multiplication des organes cardiaques multicolores.  Ici, l’utilisation des coeurs comme boutons de chemise imaginaire ainsi que comme ballons de fête d’enfants gonflés à l’hélium sert à détourner l’attention de la physionomie dérangeante du personnage principal de l’oeuvre.  Brillant.  Détail intéressant à relever:  les leggings psychédéliques déchirant la rétine.

Finalement, c’est la perte totale de contôle dans Apocalypse des coeurs.  De fait, le jeune artiste obsédé en moi est comme possédé par la folie de l’amour et remplit chaque centimètre carré de coeurs: dans les arbres, sur le sol, sur les personnages sans visage à droite, dans la fumée de cheminée, dans les nuages, le tout parsemé de dizaines de coeurs fléchés.  Cupidon peut aller se rhabiller.  Seul bémol: où est passé le gros canard?

Et c’est ainsi, mesdames et messieurs, que misterlove est né.

Amen.

Dites « cheese »! Je vais prendre un cliché!

Posted in films, noir with tags , , , , , , on 26 mars 2009 by Le Boucher du West Island

cliche

Ca fait plus de vingt ans que je consomme du cinéma.  De Les Aventures de Bernard et Bianca jusqu’à Evil Dead, de Eraserhead à Mars Attacks!, de Jingle All The Way jusqu’à Irréversible et j’en passe.  Alors, vous me direz qu’il est normal que je commence à remarquer des similitudes entre les films.  Ce à quoi je répondrai « Peut-être, mais c’est mon blog et je chiâle sur ce que je veux, bon! »  Et cette fois, mon choix s’est arrêté sur la pléthore (merci) de clichés qui semblent rentrés à la crowbar dans les films hollywoodiens.  On va se parler dans le blanc des yeux, Hollywood.

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Films d’amour

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Un homme macho, débonnaire et grossier rencontre une jeune femme snob, déterminée et workaholic.  Ils se détestent jusqu’à vouloir s’éviscérer l’un et l’autre et porter leurs carcasses comme tenue de soirée.  Puis, au long d’une engueulade particulièrement violente où ils se crient à 2 pouces du visage, ils s’embrassent juteusement.  Dans la vraie vie, une chicane à cette proximité se termine en procès pour violence conjugale.

Films d’action

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Le méchant a un accent et/ou un trait physique étrange (ex: Finnois/un pied mariton).  Le méchant tue un de ses hommes de mains parce qu’il a échoué une tâche, habituellement avec une phrase cocasse du genre « I’m going to have to let you go. »  Le méchant révéle chaque détail de son plan au héros, puisqu’il n’y a aucune chance que celui-ci s’échappe de ses feluettes menottes.  Le méchant est juste toujours cave.

Films de science-fiction

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Les films dans le futur montrent seulement l’année de production du film, avec plus d’affaires chromées.  Les extra-terrestres ont deux modes: « trop gentils et cutes » ou « sanguinaires et destructeurs ».  Il y a du son dans l’espace, défiant la base de la physique newtonienne.

Films de guerre

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Aussitôt que les membres d’un peloton commencent à fraterniser, spécialement en parlant de leur petite amie, ils seront attaqués.

Pvt. Johnson: Vous savez ce que je ferai quand je reviendrai en Amérique, les mecs? Je vais faire un enfant à ma petite amie Judy Sue. On s’achètera une ferme en Iowa et on aura un de ces chiens idiots qui vous lèchent sans arrêt. La belle vie, quoi.

Pvt. Willis: Tu sais ce que je ferai moi, Johnson? Je vais faire un enfant à TA petite amie! Ha ha ha ha!

(rires du peloton, suivi du sifflement d’une balle qui atteint Johnson au visage)

Films d’horreur

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Quand quelqu’un ferme un miroir de pharmacie, le méchant apparaît derrière la personne, accompagné d’un son ressemblant à la section de cuivre de l’OSM qui explose.  Quand une jeune héroine virginale cherche son petit ami la règle de 3 s’applique invariablement:

« Ricky? » 1- Pas de réponse.

« Ricky, come on this isn’t funny anymore! » 2- Encore moins de réponse.

« Ricky….? » 3- Ricky sort avec du faux sang dans la face et la fait sursauter.

Alors plus tard, quand Ricky meurt dans le bois avec un vilbrequin dans le fond de l’oesophage, elle croit qu’il lui fait une blague.

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Et vous, chers lecteurs?  Quels clichés n’êtes vous plus capable de supporter?