Archive pour canadien de montréal

Le respect (des traditions)

Posted in Actualités, fin du monde, hockey, Montréal, rose, sports with tags , , , , , , on 13 mai 2010 by arrachecoeur

Des fans de P.K. Subban célèbrent la victoire du Canadien.

Vous savez, dans la vie, c’est important de respecter les traditions. Vous me trouverez sans doute quelque peu conservateur (et c’est vrai que j’ai déjà voté pour Duplessis), mais je crois que c’est important au niveau culturel. Noël, par exemple. C’est une belle tradition qu’il faut respecter et qu’il faut garder. Dans la même catégorie, je range la cirrhose du foi du 24 juin, prendre un shooter à chaque fois que du Kain joue aux Deux Pierrots (taux alcoolémie élevé, garanti), laisser sa blonde le 13 février pour reprendre avec elle le 15 et, pour les filles, s’habiller de façon beaucoup trop osée à l’Halloween en disant que ça ne compte pas parce que de toute façon c’est juste un costume.

Parmi toutes ces traditions auxquelles je tiens énormément, il y a aussi celle de détruire le Foot Locker quand le Canadien de Montréal gagne et/ou perd une série. Je ne comprends pas la réticence des médias face à cette tradition bien ancrée au Québec depuis qu’on a humilié les Bruins en 7 matchs il y  a maintenant de nombreuses années (en 2008).

Donc, cessez de critiquer toutes ses personnes bien intentionnées qui ne désiraient que prolonger une belle tradition qui représente bien l’esprit dans lequel la ville se trouve quand les Canadiens gagnent et/ou perdent, c’est-à-dire la joie, le bonheur et le respect… des traditions.

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Laraque out out out

Posted in Actualités, hockey, noir with tags , , , , , , , , on 21 janvier 2010 by misterlove

Bob Gainey, le directeur-gérant de la meilleure équipe sportive contemporaine toutes disciplines confondues, le Canadien de Montréal, vient officiellement de prendre la pire décision de l’histoire des décisions.  Attention, le choc va faire mal…

Il a congédié Georges « Octane » Laraque, joueur de finesse hors pair et pilier de le Sainte-Flanelle.

Wow, juste wow.

Alors que tous les analystes et les gérants d’estrades s’entendent pour dire que le Tricolore est en excellente position pour mettre la main sur la Coupe du Lord Stanley, monsieur Gainey fout à la porte notre meilleur atout et met ainsi en péril la participation de son équipe aux séries éliminatoires.  Franchement, ça fait dur.  Vous me direz qu’il reste encore d’excellents joueurs de premier plan comme O’Byrne ou D’Agostini pour permettre la survie de l’offensive canadienne, mais tout de même, on s’entend pour dire que les buts se feront de plus en plus rare maintenant que le légendaire tir des poignets laraquien n’est plus des nôtres.  De plus, qui servira les superbes passes précises qui se transformaient automatiquement en but maintenant que la « Merveille des Antilles » ne porte plus le numéro 17?  Je vous l’demande.  JE VOUS L’DEMANDE!

Je ne vois qu’une seule solution pour raviver l’espoir de remporter notre 25e coupe:

Ramener Gino Odjick au plus christ.

Confessions of a Video Clerk #9 – Retour au confessionnal

Posted in confessions of a video clerk, travail with tags , , , , , , , on 23 septembre 2009 by misterlove

emilio

Comme vous l’aurez constaté à la lecture du titre, j’ai bravement décidé de retourner à l’emploi à temps partiel le plus gratifiant au monde: commis dans un club vidéo.  Oui oui, malgré les questions stupides et les clients odorants (d’où émanent les dites interrogations), j’ai tout de même choisi de reprendre mon poste afin de guider les âmes perdues et les orphelins à travers les hordes de mauvais films qui pourraient potentiellement compromettre leur état psychologique déjà précaire.  Étrangement, depuis deux semaines, peu d’évènements cocasses/drôles/douteux/sexuellement explicites se sont produits au travail.  Malgré tout, voici deux extraits de ces soirées de dur labeur (not).

***

D’abord, j’aimerais décerner un premier Clerkie Award à une production cinématographique québécoise qui, je crois, démontre une créativité sans borne uniquement par son titre.

Je m’explique.

Alors que je m’attardais à replacer quelques DVD de nature pornographique dans la section désignée – que j’ai affectueusement surnommée la « section collante » -, un des boîtiers, perdu parmis des centaines de paires de seins, de verges et de fentes, a attiré mon attention.  Effectivement, la jaquette, surchargée de nudité québécoise pure laine, arborait un titre dont le génie réside simplement dans la fusion de deux passions canadiennes-françaises – le hockey Canadien de Montréal et le sexe – :

Plottes à Puck – Jus de Puissance


Sérieusement, je ne pense pas pouvoir ajouter autre chose qui soulignerait d’avantage l’intelligence d’un tel titrage.  À part peut-être que ceux qui s’attendent à y retrouver Emilio Estevez pourraient être déçu…

***

Enfin, je voudrais partager une anecdote qui m’a été racontée par un collègue de travail dont je garantirai l’anonymat afin d’éviter toute représaille sanglante.  Comme vous le savez certainement, il n’est pas rare que l’on vous demande une preuve d’adresse lorsque vient le temps de s’abonner à un endroit comme un club échangiste et/ou vidéo.  Alors, cette requête est pour la plupart du temps satisfaite par divers documents officiels tels que: compte d’Hydro, lettre du gouvernement, recommandation d’un rabin ou le coupon pour autoriser une sortie à la Ronde signé par papa.  Mais, un client plutôt audacieux a choisi une approche pour le moins originale: une lettre signée par un juge le convoquant à un procés pour vol à main armée.  Dans la catégorie « Comment intimider un commis et obtenir des locations gratuites », on ne fait pas mieux.  J’imagine un peu le moment:

Client à respecter: C’est tu correct ça?

Le commis intimidé regarde la feuille, tremble un peu, change sa couche et regarde son interlocuteur.

Commis temporairement incontinent: Absolument monsieur, y’a aucun problème.  C’est tout à fait parfait.  Même que c’est la meilleure preuve d’adresse que j’ai jamais vu.  Bravo.

Client repris de justice: Ok.  C’est combien louer un film?

Commis avec un doigt sur le bouton de panique: Combien?  Ben, rien.  Vous choisissez ce que vous voulez, j’vous met ça dans un sac, avec quelques billets de 20$, pis on n’en parle plus.  J’vous donne même la barbe à papa en prime.  En fait, ça c’est les clés du coffre, vous pouvez aller vous servir, moi j’y vais.  Ciao.

Le commis sort en courrant.

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Note éditoriale: « Bipolaires » détient des parts dans la boîte de production derrière « Plottes à Puck: Jus de Puissance ».