Archive pour lait

3…2…1…Bonne annonce!

Posted in quotidien, rose, télé with tags , , , , , , on 1 janvier 2009 by Le Boucher du West Island

Si vous êtes comme moi, vous avez sûrement passé la veille du Jour de l’An à regarder les Bronzés 3 en mangeant les tortellinis du Chef Boyardee (oh, ça sonnait mal ça…) et en maudissant l’année qui vient de finir sur le coup de minuit moins une seconde.

Par contre, peut-être avez-vous (dans un élan de démence pure) choisi de regarder le Bye Bye.  Bien que mon allégance reste vers Popeye Lespinasse et ses Bronzés, j’ai tout de même zappé vers la station nationale pendant les annonces.  Malheureusement, je suis tombé sur…des annonces.  A ma surprise, ces chefs-d’oeuvres publicitaires ont surpassé de loin Thierry L’Hermitte.   Donc, voici les faits saillants des publicités ô combien palpitantes du Bye Bye 2008!

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• D’abord, les spectateurs à l’oeil de lynx aguerri ont pu remarquer la subtile commandite du Lait.   Si jamais votre mémoire vous fait défaut, laissez-moi vous aider.   Elle débute par un riff de guitare interminable pour enchaîner avec un chanteur/euse beuglant une note ressemblant au cri que je fais lorsque je me rentre une Doritos dans le palais à la verticale.  Mes oreilles en redemandaient.

• Encore dans le domaine de l’épicerie, IGA et leurs jeux de mots avec de la bouffe ont détrônés Guy Mongrain en tant qu’ Empereur du Calembour.  Je criais « Oh gnon! » quand la pub ne jouait pas!  « Steak » quasiment si je ne me roulais pas par terre!  « Atacas », j’espère la revoir l’année prochaine, cette pub!

• Finalement, « à la demande générale », je vous parle de Tout sur moi!  En effet, j’ai adoré le spectaculaire manteau/kaléidoscope Technicolor de Valérie Blais, la chorégraphie Village People d’Éric « Je ne joue que des rôles d’homosexuels » Bernier et le faciès truculent de Macha Limonchik, rappelant à peine celui du Joker dans The Dark Knight.

macha_joker

Quel plaisir de voir ces énèrgumènes se déhancher sur mon écran!

J’ai déjà hâte à 2009!

Sariales

Posted in noir, quotidien with tags , , , on 21 décembre 2008 by Le Boucher du West Island

Premièrement, tous ceux qui prononcent « céréales » comme dans mon titre devraient se faire retirer chirurgicalement les cordes vocales afin de ne plus massacrer la langue française.

Deuxièmement, je mange beaucoup de céréales. Genre, à tous les matins.  Et certains soirs.  Et pour plusieurs collations.

Troisièmement, j’ai remarqué que manger des céréales à chaque jour depuis 20 ans, ça écoeure.  En effet, je n’aime plus aucune marque et l’idée de déjeuner le matin (jumelé avec la peur d’avoir à couper le bout de la poche de lait, voir Le monde est lait) me rend plus qu’amer.

Les Rice Krispies sont trop légers, les Mini-Wheats; trop lourd, les Capitaine Crounche t’écorchent le palais et les Lucky Charms ne contiennent plus d’éléments nutritifs depuis les années Ronald Reagan.

Les Corn Pops sont peu aventureux, les Alpha-Bits; trop cérébraux, les Froot Loops veulent de l’attention et les Corn Flakes, même le coq de la boîte les aime pas.  Il garde le contrat pour la stabilité d’emploi.

« Mange des toasts », me direz-vous.

Quoi?! Et abandonner 20 ans de routine?! Plutôt mourir!

Le monde est lait.

Posted in noir, quotidien with tags , on 14 décembre 2008 by Le Boucher du West Island

Le matin, je me surprends à m’émerveiller sur le lever du soleil ou la journée nouvelle qui s’offre à moi. Une minute trente plus tard, j’ai envie d’éventrer chaque être humain jamais conçu et de maudire leurs générations futures. La raison?

La pinte de lait.

Cet aliment est mon nemesis. Le lait : source #1 de calcium et de rage haineuse.  Voyez-vous, ma famille achète son lait en sacs plutôt qu’en carton. Donc, il faut couper le petit coin avant utilisation. Par contre, lorsqu’un membre de la famille constate que la « poche » est vide et change le sac, il/elle ne prend pas la peine de couper le satané coin, laissant la tâche au prochain assoiffé. Qui est souvent moi. Toujours moi. A jamais moi.

Rien n’est comparable au sentiment de verser le pichet de lait et de ne rien voir s’égoutter. La comparaison la plus près, selon moi, serait celle d’avoir été témoin de l’explosion de la navette Challenger le 28 janvier 1986.  Hum, non, ce n’est pas assez… Avoir été dedans la navette Challenger le 28 janvier 1986 !  Oui, voila la seule comparaison envisageable.

Ça, ou l’Holocaust.

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