Archive pour Leslie Nielsen

« Ocean’s Eleven »? C’est dans la section…euh…

Posted in films, geek, noir, nostalgie with tags , , , , , , , , , , , , , , on 9 décembre 2010 by Le Boucher du West Island

Je viens de finir de regarder la trilogie des “Ocean’s” (11, 12 et 13) pour aucune raison particulière.  En terminant, je me suis posé deux questions. La première: qu’est-ce qui s’est passé avec le 2e film? Sérieusement, c’est comme une mauvaise sitcom.  Ensuite: dans quel genre doit-on classer “Ocean’s Eleven”?  En effet, malgré ce que dit le Blockbuster, il existe plus que deux genres de films à part “comédie” et “action”, mais le film de Sodenbergh, lui, ne peut être classé dans aucun!  Observons le mystère de plus près…

Ce n’est pas une comédie: On sourit quelques fois, mais ce n’est pas l’hilarité générale à la Leslie Nielsen (RIP) dans “Naked gun” disons.

Ce n’est pas un thriller: Je vous vois dire “Le vol du casino est excitant!”. Par contre, un thriller se qualifie par l’utilisation du suspense et de la tension, à la “Halloween” ou “Silence of the Lambs”. On s’entend que personne ne va faire une attaque de pression pendant un film de George Clooney.

Ce n’est pas un film d’action. A part une descente de 2 minutes dans une cage d’ascenceur et une mini-explosion de mini-van, “11” n’a rien à envier à “Terminator 2” ou “Indiana Jones”…

Ce n’est pas un film d’horreur. Il aurait fallu que Matt Damon tue Brad Pitt en le décapitant avec un jeu de roulette au moins.

Ce n’est pas un drame. Tous les acteurs sont joyeux dans ce film. Peut-être parce qu’ils sont payés 20 millions pour boire des martini et jouer au blackjack…

Ce n’est pas de la science-fiction. Quoique avec les hasards qui arrivent dans ces films, c’est peut-être la meilleure catégorie à date.

Ce n’est pas un western (pas de chevaux), une comédie romantique (pas de couples qui se réunissent dans la pluie), pas un musical (pas de chanson spontanée) et pas un film d’animation (duh).

Alors je vous demande, dans quel genre s’inscrit “Ocean’s Eleven”?

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Jour 13: « Creepshow »

Posted in fête, films, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort with tags , , , , , , , , , on 14 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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L’anthologie d’horreur (et les films d’anthologie, point) sont rares ces derniers temps.  Par contre, dans les années 80, Tale from the Crypt, Twilight Zone, Alfred Hitchcock Presents et bien sûr, Creepshow étaient la grande mode.  Dans une atmosphère comic-bookesque, plusieurs courtes histoires macabres, mais amusantes étaient présentées au grand délice des spectateurs (et de moi).  En effet, réalisé par George Romero et écrit par Stephen King, Creepshow confirme son slogan « The most fun you’ll have being scared! ».  5 récits à la fois horrifiants (mais légers), gore (mais pas de façon réaliste) s’enchaînent l’un après l’autre, comme dans les bandes dessinées de l’époque.  De plus, de courtes séquences d’animation font transition entre chaque histoire afin de rehausser cet aspect coloré et nostalgique.

1- Father’s Day: une vieille femme ayant tué son père tyrannique va se recueillir à sa tombe avec sa famille le jour de la Fête des Pères.  Mais malchance! Le père revient des morts pour se venger et enfin avoir son gâteau de fête.  Cette histoire donne bien le ton au reste du film et l’atmosphère exaltante est déja bien installée. A voir: Ed Harris avec des cheveux, qui danse sur du disco.

2- The Lonesome Death of Jordy Verill: Stephen King en personne joue un fermier redneck qui touche à une météorite et se retrouve exponentiellement couvert de plantes étranges.  Bof, ça ne fait pas vraiment peur, Stephen King joue trop exagéré et je m’attendais à un twist à la fin.  Par contre, j’ai aimé les aperçus de l’esprit simplet de Jordy. « You nunkhead! »

3- Something to Tide You Over: Ted Danson et sa blonde se font enterrer jusqu’au cou sur une plage par Leslie Nielsen (Lt. Frank Drebin!).  En effet, Ted Danson lui a volé la dite blonde et le punit en le faisant noyer à petit feu (si ça se peut).  Par contre, c’est le couple qui reviendra se venger.  La meilleure histoire.  Nielsen et Danson sont sérieux pour faire changement!

4- The Crate: Un concierge et un professeur d’université trouvent une vieille caisse datant de 1847.  Curieux, ils l’ouvrent et en sort une bête affreuse qui dévore les gens.  Pendant ce temps, un autre professeur est marié à une bitch tyrannique qu’il rêve de tuer.  Très bon, mais je m’attendais à un twist encore…

5-  They’re Creeping Up on You: Un dirigeant d’entreprise tyrannique (vous voyez une constante?) s’affole alors que son appartement impeccable est de plus en plus infesté de coquerelles.  Assez moyen, mais les coquerelles ça fait peur alors…

Bref, allez voir ce film (malgré l’horrible transfer du DVD)!  Vous aimerez au moins une des histoires, j’en suis sûr.

Note finale: 8/10

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Meilleure citation: « Now get out of my way, Henry, or I swear to God you’ll be wearing your balls for earrings! » (Wilma, l’épouse bitch.)

Meilleure mort: Dans « The Crate », un étudiant se fait attaquer par la bête assez…sauvagement.

Y’as-tu des tits?: On voit Leslie Nielsen dans la douche.  Miam!

Saviez-vous que…?: Le cendrier de métal de « Father’s Day » apparaît dans chaque histoire apparemment.