Archive pour matin

Ra, Ra, Rasputin: Russia’s Greatest Juice Machine.

Posted in argent, noir, nourriture with tags , , , on 29 janvier 2009 by Le Boucher du West Island

Ce matin, avant mon cours, il me prit une envie folle.  Un plaisir démesuré.  Un péché interdit.

Je voulais m’acheter un jus de pêches dans une machine distributrice.

Oh, je sais, je n’aurais peut-être pas dû être aussi aventureux, mais je ne pouvais m’en empêcher, daredevil intrépide que je suis.  Ainsi, je m’avance vers l’appareil avec ma piasse et 25, confiant.  En effet, je n’ai rien à craindre puisque la Madame-Qui-Remplit-Les-Machines-Distributrices vient à peine de passer faire son travail respectable.

J’insère un 25 sous.

Puis, un autre.

Puis, un autre.

Puis, un autre.

Puis, un dernier.

Les mains moites, j’appuie avec fébrilité sur le piton « Jus de pêches ».  Hold, disait le piton, ce que je fis.  Rien.  Je réappuie.  Re-rien.  Sold Out m’affirme la lumière rouge qui s’allume.  Que faisais-tu, Madame-Qui-Remplit-Les-Machines-Distributrices?  T’as ouvert la porte de la machine pour te rafraîchir l’air bête?!

Reprenant mon calme (et mon porte-feuille que j’avais tiré à la tête du premier passant), je me résigne à ne rien boire et appuie sur le Levier-Qui-Redonne-Le-Change.  Quelle erreur.

UN seule misérable 25 sous tombe.  Sur CINQ.  J’étais donc une piasse short, pas de jus et je débutais une mauvaise journée.  Mais, j’arrête là pour le moment.  « Un jour je vous raconterai…quelle histoire! » (un cookie à celui qui trouve de quelle émission jeunesse vient cette citation finale!)

Le monde est lait.

Posted in noir, quotidien with tags , on 14 décembre 2008 by Le Boucher du West Island

Le matin, je me surprends à m’émerveiller sur le lever du soleil ou la journée nouvelle qui s’offre à moi. Une minute trente plus tard, j’ai envie d’éventrer chaque être humain jamais conçu et de maudire leurs générations futures. La raison?

La pinte de lait.

Cet aliment est mon nemesis. Le lait : source #1 de calcium et de rage haineuse.  Voyez-vous, ma famille achète son lait en sacs plutôt qu’en carton. Donc, il faut couper le petit coin avant utilisation. Par contre, lorsqu’un membre de la famille constate que la « poche » est vide et change le sac, il/elle ne prend pas la peine de couper le satané coin, laissant la tâche au prochain assoiffé. Qui est souvent moi. Toujours moi. A jamais moi.

Rien n’est comparable au sentiment de verser le pichet de lait et de ne rien voir s’égoutter. La comparaison la plus près, selon moi, serait celle d’avoir été témoin de l’explosion de la navette Challenger le 28 janvier 1986.  Hum, non, ce n’est pas assez… Avoir été dedans la navette Challenger le 28 janvier 1986 !  Oui, voila la seule comparaison envisageable.

Ça, ou l’Holocaust.

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