Archive pour o’byrne

Laraque out out out

Posted in Actualités, hockey, noir with tags , , , , , , , , on 21 janvier 2010 by misterlove

Bob Gainey, le directeur-gérant de la meilleure équipe sportive contemporaine toutes disciplines confondues, le Canadien de Montréal, vient officiellement de prendre la pire décision de l’histoire des décisions.  Attention, le choc va faire mal…

Il a congédié Georges « Octane » Laraque, joueur de finesse hors pair et pilier de le Sainte-Flanelle.

Wow, juste wow.

Alors que tous les analystes et les gérants d’estrades s’entendent pour dire que le Tricolore est en excellente position pour mettre la main sur la Coupe du Lord Stanley, monsieur Gainey fout à la porte notre meilleur atout et met ainsi en péril la participation de son équipe aux séries éliminatoires.  Franchement, ça fait dur.  Vous me direz qu’il reste encore d’excellents joueurs de premier plan comme O’Byrne ou D’Agostini pour permettre la survie de l’offensive canadienne, mais tout de même, on s’entend pour dire que les buts se feront de plus en plus rare maintenant que le légendaire tir des poignets laraquien n’est plus des nôtres.  De plus, qui servira les superbes passes précises qui se transformaient automatiquement en but maintenant que la « Merveille des Antilles » ne porte plus le numéro 17?  Je vous l’demande.  JE VOUS L’DEMANDE!

Je ne vois qu’une seule solution pour raviver l’espoir de remporter notre 25e coupe:

Ramener Gino Odjick au plus christ.

Rondelait.

Posted in nourriture, quotidien, rose with tags , on 7 février 2009 by arrachecoeur

Tremper un biscuit aux brisures chocolatées dans un somptueux verre de lait deux pourcents s’avère un plaisir incontournable de la vie. Tout comme détester Ryane O’Byrne. Toutefois, ce loisir peut être indubitablement frustant lorsque la malchance s’abat sur le gourmand. Oui, chers lecteurs du readers digest, cette activité comporte des risques importants dont il faut absolument tenir compte.

Tout d’abord, il faut s’assurer que le verre est assez grand pour que le gourmet puisse y tremper délicatement sa pâtisserie cuite deux fois (bis + cuit). Si le contenant est trop grand, le mangeur devra croquer dans le côté du mets avant de le tremper dans la pisse de vache et ceci est très désagréable pour le-dit mangeur. Croquer avant de tremper est une des lois impossible à trahir lors de ce sport.

Ensuite, le biscuit pourrait accidentellement se briser. Par conséquent, une importante moitié du plaisir se retrouve dans le fond du barril de lait, laissant le goûteur perplexe. Lorsque la source de bonheur au chocolat sera épuisée, le chef devra boire son verre en faisant attention de ne pas recevoir un pâté visqueux de macchabée de pâtisserie. L’avaler est une contrainte très désagréable.

Finalement, il faut s’assurer que les miettes déposées au fond du récipient (calvaire inévitable, la vie ce n’est pas rose/la vie ce n’est pas rose) ne soit pas aspirer lors de la dernière gorgée de lait. Les inconvénients seraient les mêmes que lorsque qu’un cadavre de biscuit se retrouve malencontreusement au fond d’un océan laitier.

Maintenant que vous avez faim, vous pouvez aller vous régaler avec l’esprit tranquille.

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