Archive pour Stephen King

Jour 26: « The Mist »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , , , , on 27 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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The Mist est la 4e collaboration entre Frank Darabont et Stephen King (The Woman In The Room, The Shawshank Redemption et The Green Mile…trouvez l’intrus).  Dans ce film de science-fiction psychologique hautement efficace, David Drayton, un peintre père de famille, part à l’épicerie du coin avec son fils afin de restocker ses provisions après une tempête violente.  Arrivé là-bas, un homme en panique fait irruption et avertit la foule qu’un brouillard mystérieux s’empare de la ville…et que quelque chose dans ce brouillard a tué son ami…

Bien que le film n’hésite pas à montrer ses bébittes fantastiques et cauchemardesques (des araignées géantes qui lancent une toile d’acide!), la terreur du film vient d’avantage du climat de tension parmi la foule du magasin.  En effet, les personnalités s’opposent quand les esprits sceptiques décident de quitter le refuge et que Mme Carmody, une fanatique Catholique cinglée, tente de convertir le reste.  Ainsi, Darabont dépeint une atmosphère de plus en plus hostile, opposant les thèmes de religion et de fanatisme avec ceux de la science.  De plus, le film porte un regard sur l’instinct de la race humaine et ce qui arrive lorsque l’Homme s’en remet à celui-ci.

Bref, les performances engageantes, l’action continuellement intéressante, les monstres terrifiants et la finale inattendue font de The Mist un des classiques du genre.

Note finale: 9/10

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Meilleure citation: « The day I need a friend like you, I’ll just have myself a little squat and shit one out. » (Qui d’autre voulait pousser Miss Carmody dans le brouillard en fêtant?)

Meilleure mort: Où commencer? Un homme coupé en deux, un autre en flammes, une jeune femme qui se fait piquer par un méga-moustique dont le visage gonfle grotesquement…

Y’as-tu des tits?!: Si je sentais ma mort approcher, je sais ce que je ferais, mais malheureusement, le seul couple du film ne va pas jusque là et tout le monde garde son linge.

Saviez-vous que…: En tant qu’admirateur de Drew Struzan, la première scene où le studio de David contenant tous ses posters se fait détruire a été plus difficile pour moi à regarder que le bout où quelqu’un se fait couper la jambe par de l’acide.  Oui oui.

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Jour 13: « Creepshow »

Posted in fête, films, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort with tags , , , , , , , , , on 14 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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L’anthologie d’horreur (et les films d’anthologie, point) sont rares ces derniers temps.  Par contre, dans les années 80, Tale from the Crypt, Twilight Zone, Alfred Hitchcock Presents et bien sûr, Creepshow étaient la grande mode.  Dans une atmosphère comic-bookesque, plusieurs courtes histoires macabres, mais amusantes étaient présentées au grand délice des spectateurs (et de moi).  En effet, réalisé par George Romero et écrit par Stephen King, Creepshow confirme son slogan « The most fun you’ll have being scared! ».  5 récits à la fois horrifiants (mais légers), gore (mais pas de façon réaliste) s’enchaînent l’un après l’autre, comme dans les bandes dessinées de l’époque.  De plus, de courtes séquences d’animation font transition entre chaque histoire afin de rehausser cet aspect coloré et nostalgique.

1- Father’s Day: une vieille femme ayant tué son père tyrannique va se recueillir à sa tombe avec sa famille le jour de la Fête des Pères.  Mais malchance! Le père revient des morts pour se venger et enfin avoir son gâteau de fête.  Cette histoire donne bien le ton au reste du film et l’atmosphère exaltante est déja bien installée. A voir: Ed Harris avec des cheveux, qui danse sur du disco.

2- The Lonesome Death of Jordy Verill: Stephen King en personne joue un fermier redneck qui touche à une météorite et se retrouve exponentiellement couvert de plantes étranges.  Bof, ça ne fait pas vraiment peur, Stephen King joue trop exagéré et je m’attendais à un twist à la fin.  Par contre, j’ai aimé les aperçus de l’esprit simplet de Jordy. « You nunkhead! »

3- Something to Tide You Over: Ted Danson et sa blonde se font enterrer jusqu’au cou sur une plage par Leslie Nielsen (Lt. Frank Drebin!).  En effet, Ted Danson lui a volé la dite blonde et le punit en le faisant noyer à petit feu (si ça se peut).  Par contre, c’est le couple qui reviendra se venger.  La meilleure histoire.  Nielsen et Danson sont sérieux pour faire changement!

4- The Crate: Un concierge et un professeur d’université trouvent une vieille caisse datant de 1847.  Curieux, ils l’ouvrent et en sort une bête affreuse qui dévore les gens.  Pendant ce temps, un autre professeur est marié à une bitch tyrannique qu’il rêve de tuer.  Très bon, mais je m’attendais à un twist encore…

5-  They’re Creeping Up on You: Un dirigeant d’entreprise tyrannique (vous voyez une constante?) s’affole alors que son appartement impeccable est de plus en plus infesté de coquerelles.  Assez moyen, mais les coquerelles ça fait peur alors…

Bref, allez voir ce film (malgré l’horrible transfer du DVD)!  Vous aimerez au moins une des histoires, j’en suis sûr.

Note finale: 8/10

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Meilleure citation: « Now get out of my way, Henry, or I swear to God you’ll be wearing your balls for earrings! » (Wilma, l’épouse bitch.)

Meilleure mort: Dans « The Crate », un étudiant se fait attaquer par la bête assez…sauvagement.

Y’as-tu des tits?: On voit Leslie Nielsen dans la douche.  Miam!

Saviez-vous que…?: Le cendrier de métal de « Father’s Day » apparaît dans chaque histoire apparemment.


Jour 2: « Salem’s Lot »

Posted in fête, films, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort with tags , , , , , , , , on 3 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Pour le 2e jour de ce marathon d’Halloween, j’ai loué le film fait pour la télé Salem’s Lot de Tobe Hooper, adapté d’un roman populaire de Stephen King.  Résumé TV Hebdo: un écrivain (David Soul) retourne dans son petit village natal, en même temps que deux antiquaires (dont le mystérieux Mr. Barlow), le tout coincidant avec une vague de morts mystérieuses.

Plusieurs sites conseillaient fortement ce film, mais malheureusement, mes attentes étaient sûrement trop élevées et j’ai été plutôt déçu.  Tout d’abord, comme la plupart des films faits pour le petit écran, Salem’s Lot ne parvient jamais à atteindre son plein potentiel, l’histoire progressant à pas de tortues, question de garder son auditoire.  En effet, comme le film était originalement présenté en deux parties d’une heure trente, l’action est constamment interrompue et les personnages principaux ne réussissent jamais à gagner assez de sympathie auprès du public.

Par contre, un bon nombre de scènes sont parvenues à faire sursauter votre blogueur préféré, chose de plus en plus difficile à faire.  En effet, plusieurs images angoissantes parsèment le film, comme celle présentée ci-dessus où un jeune garçon fraîchement vampirisé demande  à son ami de le laisser entrer.  De plus, lorsque « Mr. Barlow » est finalement dévoilé, l’attente en valait définitivement la peine.  Bref, malgré des longueurs ennuyantes, il est étonnant de voir à quel point le réalisateur a pu créer un univers terrifiant dans les contraintes de la censure de la télé nationale.

Note finale: 7/10

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Meilleure citation: « You’ll enjoy Mr. Barlow. And he’ll enjoy you. » (Straker l’antiquaire parle de son collègue.  Euh…great?)

Meilleure mort: Je ne dirai que ceci: panaches de cervidés. Vous verrez.

Y’as-tu des tits?!: Euh, non. C’était fait pour la télé en 1979.  T’avais plus de chances de voir des boules à The Price Is Right.

Saviez-vous que…: Salem’s Lot est en fait le diminutif de Jerusalem’s Lot?


Le King VS Le Boucher

Posted in Actualités, Montréal, noir, publicité, télé with tags , , , , , , , on 5 juin 2009 by Le Boucher du West Island

Le 11 mai dernier, je vous ai posé à tous la question « Mais que se passe-t-il dans la pub d’Ameublement Elvis?! ».  Puis, j’ai renchérit avec une analyse frôlant la thèse de doctorat de la dite annonce.  Finalement, j’ai conclut la trilogie « Elvis » avec l’observation de la deuxième moitié de la campagne de pub chaotique.  L’affaire aurait dùe s’arrêter là…mais le destin s’en mêla!

Le 3 juin, quelle ne fut pas ma surprise lorsque LE KING en personne rétorqua trois commentaires sur les billets traitant de sa pub!  Non, pas Stephen King, ni le (Burger) King, ni Clodion le Chevelu, Roi des Francs Saliens en l’an 428 à 448: Le King de l’Ameublement!

En effet, avec un grand sens de l’humour, Elvis a prit le tout du bon pied avec ces deux premiers commentaires:

C’est le retour d’Elvis! J’ai comme l’impression que vous n’aimez pas ma pub? Est-ce que je me trompe?

et

C’est vraiment extraordinaire de constater que vous avez vu tant de référence telle qu’Hitchock, David Lynch, Scoresese… C’est en plein ce que je voulais faire! Dans le mille!

Mais vous oubliez encore des détails….

P.S. Viens me voir, j’suis dans vitrine…ou sur Facebook ou au coin de Marie-Anne et Papineau! ;)

Par contre, dans le troisième commentaire, il tente de répondre à mon éternelle interrogation: si une première version de la pub a été refusée pour ne pas choquer certaines communautés religieuses et ethniques, pourquoi faire un concept qui les met spécifiquement en vedette? Voici sa réponse:

Pour répondre à la question: Pourquoi avoir fait un concept de pub qui MET EN VEDETTE des communautés religieuses?!

Montréal reflète la diversité des communautés ethniques, mes clients sont souvent du type que vous voyez dans l’annonce…Vous préférez les cacher?

Mes clients sont aussi des étudiants québécois ou de la France du CEGEP ou de l’université…Quand ils sont pas en grève!

Des meilleures idées pour la prochaine campagne? :)

Je parle de vous sur Facebook! Viens me voir, chu dans l’profil!

Encore une fois, très grande classe et sens de l’humour de la part de l’interprète de Blue Suede Heartbreak Hound Dog Rock ou quelque chose comme ça.  Mais, permettez-moi une réponse…

Au contraire, mettre en scène la diversité culturelle de Montréal est louable.  Par contre, leur construire un concept de pub mince, peu amusant et plutôt incompréhensible dans le cadre de la promotion d’un magasin de meubles est décevant.  Bref, ce n’est pas tant leur inclusion qui m’agace, mais bien le concept sans queue ni tête de l’annonce.

Donc, plutôt que de s’attaquer à une prémisse étrange qui a des chances de choquer certains (comme prouvé avec la crainte de la version rejetée), j’aurais préféré voir un concept plus terre à terre qui met en vedette des gens de nationalités variées, sans pour autant les « rentrer à la crowbar » (copyright Le Boucher du West Island) dans l’annonce!

Personnellement, une pub où une multitude de Montréalais entendent parler du retour imminent du King et se précipitent à Graceland (ou même l’île déserte la plus proche si on en croit les rumeurs!) dans le but de l’aperçevoir, seulement pour découvrir qu’il était « dans la vitrine au coin de Marie-Anne et Papineau », m’aurait satisfait et, compte-tenu d’une bonne réalisation, fait sourire.

Et n’oubliez-pas: on beurre épais sur ce blog (on est Bipolaires ou on l’est pas!), mais on est pas méchants!

(à part l’Arrache-Coeur…c’est un monstre.)

UDA: Union Des Assassins

Posted in hockey, Montréal, mort, noir, prénom, télé with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on 17 avril 2009 by Le Boucher du West Island

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C’est connu, les êtres humains possèdent une fascination et une curiosité pour le morbide.  En effet, c’est ce qui explique que chacun ralentit afin de voir les dégâts d’un accident de la route ou que des milliers de spectateurs syntonisent TQS pour regarder Loft Story: 6: All Stars: La Revanche: La saison finale parce que la station va mal.

Donc, en me promenant sur Cyberpresse.ca afin d’étancher ma soif d’information, je suis tombé sur une nouvelle au titre plutôt macabre, à laquelle je n’ai pas pu résister à cliquer. Quelle erreur.  Elle raconte le procès d’un couple accusé du meurtre d’un jeune garçon avant de  découper son corps en morceaux.  Malgré le caractère atroce de cette nouvelle digne de l’oeuvre de Stephen King (ne pas confondre avec Stephane Roy, le frère à Patrick), ce qui m’a le plus surpris est le nom du présumé meurtrier: Michel Côté.  Sans faire de recherches plus approfondies (car je SAIS que j’ai raison), il ne fait aucun doute qu’il s’agit de l’acteur de renom à qui on doit Broue, C.R.A.Z.Y., Cruising Bar 1 & 2, Omerta et…La Fille du Maquignon, selon imdb.com.

Je viens à peine de ramasser ma mâchoire qui venait de s’écrouler sur mon tapis à l’annonce de cette nouvelle.  Quelle est la motivation derrière ce geste?  Selon moi, il a eu un rôle de trop dont le nom de son personnage commencait par le son J et il a pété les plombs.  (Gilbert, Jean-Jacques, Gérard, Jean-Louis, Jacques, Gilles, Gervais, Germain et Jacques encore dans son prochain film De père en flic.)  Nous verrons comment cela va affecter sa cote de popularité auprès des Québécois.

Mais il ne s’agit pas du seul cas où un artiste québécois s’est retrouvé devant la justice pour meurtre.  En effet, plus tôt dans l’année, l’humoriste Cathy Gauthier et son sourire de 82 dents a été elle aussi accusée d’avoir enlevé la vie.  Encore une fois, je ne prend pas la peine de vérifier mes sources, puisque je suis convaincu de mes dires.  Mon esthéticienne me l’a dit!

En conclusion, est-ce que le crime est la nouvelle tendance in des artistes?  Verrons-nous Gilbert Sicotte dans une affaire de trafic humain? Véronique Cloutier accusée de pyromanie?  Janine Sutto à la tête d’un réseau de prostitution?  Je vous le demande.

(Et rappellez-vous: tout ce que vous lisez sur Bipolaires est la stricte vérité!)