Archive pour Wes Craven

I Scream

Posted in Actualités, affiches, films, geek, les internets, noir, nostalgie with tags , on 2 février 2011 by Le Boucher du West Island

Si vous êtes comme moi, vous attendez impatiemment la sortie de Scream 4, même si vous avez le feeling que ça va être atrocement minable, comme tous les 4e chapitres de trilogies (Die Hard, Indiana Jones, Terminator, etc).  Néanmoins, le studio a débuté hier une deuxième affiche pour annoncer ce quatrième volet.  Faites l’effort de retenir vos nausées jusqu’à la fin de l’article, je vous prie.

Bien que le poster soit affreusement laid, peu original et plutôt amateur, le réalisateur Wes Craven a confirmé qu’il était bel et bien officiel. Par contre, en regardant de plus près, quelque chose m’a interpellé.

Il est identique à un poster fait par un fan…il y a plus de 5 ans!

Pourquoi le studio choisirait de se baser sur un des pires montages de fan jamais créé pour l’affiche d’une de leurs sorties les plus attendues, je l’ignore. Sérieusement, il y a une photo du gars de Grey’s Anatomy en sarreau. Come on.

Tant qu’à copier s’inspirer des montages d’un fan, pourquoi ne pas choisir un de mes posters (qui ont tous a un moment ou un autre, été pris pour des posters authentique et que les Internets ont adorés, je mentionne au passage)?

Quoi? Moi, je suis amer?! Pas du tout. Mettre une face blanche mal-proportionnée dans un « 4 », c’est du grand art!

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Jour 7: « Scream »

Posted in Le Horreur-o-thon du Boucher with tags , , , , on 8 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Oui, je suis dans ma phase « films de Wes Craven qui se moquent du genre ».  Dans ce classique moderne de 1996 ayant ressucité le « slasher movie », Sidney Prescott (Neve Campbell) se fait traquer par un psychopathe masqué un an après le meurtre de sa mère.  Est-ce qu’il pourrait s’agir du même meurtrier?  La réponse se révèle à travers une foule de clins d’oeils aux films d’horreur populaires.

Il est facile de discréditer Scream et de le voir comme un film d’horreur dilué par l’humour et les relations entres les adolescents.  Par contre, après ce visionnement, j’ai réalisé qu’il s’agit d’un film extrêmement violent et déstabilisant de par ses thèmes abordés.  En effet, la mère de Sid s’est fait assassiner un an auparavant et la jeune fille tente malgré tout de se remettre de cet événement tragique, seulement pour devenir la victime du même tueur.  De plus, lorsque son identité est enfin révélée, les sentiments du spectateur sont encore plus sollicités.  C’est assez downer, non?  De plus, les scènes de meurtres sont dures à regarder autant à cause de l’attachement aux personnages et de la réussite avec lesquelles elles ont été réalisées.

Par contre, l’humour est aussi présent en grande quantité, ce qui a permis au film de remettre le genre sur ses pieds.  Entre autres, les personnages établissent une liste de règles pour survivre aux films d’horreur (sans pour autant les sauver dans la vraie vie).  Finalement, les personnages un peu caricaturés sont les parfaits protagonistes pour une parodie de films d’horreur à la fois brutale, drôle et originale.

Note finale: 8/10

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Meilleure mort: L’intro avec Drew Barrymore est devenue incontournable et, en rétrospective, très affectante. Ses parents l’entendent mourir au téléphone, pour l’amour!

Meilleure citation: Où commencer? J’aime bien cell-ci: « Sid, don’t you blame the movies, movies don’t create psychos, movies make psychos more creative! » Encore une fois un clin d’oeil aux opinions du public face aux conséquences du cinéma.

Y’as-tu des tits?!: Non, mais Rose McGowan nous fait savoir qu’il faisait froid sur le plateau.

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Saviez-vous que…: Wes Craven racontait des histoires de cruauté animale à Drew Barrymore pour la garder apeurée.  Ca marchait bien on dirait.

Jour 6: « Wes Craven’s New Nightmare »

Posted in films, Le Horreur-o-thon du Boucher, noir with tags , , , , on 7 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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J’ai eu une journée extrêmement longue et fatiguante alors j’ai encore une fois dû piger dans ma séléction, en plus de m’endormir sur le film vers minuit.  Donc, c’est aujourd’hui que je fais ma critique d’une des suites les plus underrated du cinéma d’horreur et j’ai nommé Wes Craven’s New Nightmare.  Dix ans et cinq suites après A Nightmare on Elm Street, Wes Craven revient à la franchise pour enfin donner à sa création Freddy Krueger une fin satisfaisante après la joke qu’était Freddy’s Dead.  Dans un concept genre « Scream-puissance-10″, Freddy Krueger se matérialise dans le monde réel après que la série ANOES soit épuisée et s’attaque à l’interprète de Nancy, Heather Langenkamp.

Comment revitaliser une série mourrante comme les ANOES?  Changer complètement les règles et retourner les expectations du public sens dessus dessous.  C’est exactement ce que Craven fait en présentant Freddy comme l’incarnation du Mal emprisonnée dans les films et libérée une fois que ceux-ci se terminent.  Ainsi, à travers cette mise en abîme, il réitère que les films précédents n’étaient que des fictions anodines et que le cauchemar est bien réel.  De plus, il fait un gigantesque pied de nez à tous ceux qui maintiennent que les films d’horreur rendent les gens détraqués et écorche au passage le star système d’Hollywood.

Bref, la 4e dimension est révélée devant nos yeux dans ce dernier chapitre ambitieux et réussi et une icône de l’horreur inoffensive redevient le maître des cauchemars qu’il était censé être.

Note finale: 8.5/10

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Meilleure mort: Contrairement aux autres chapitres, les morts sont beaucoup plus touchantes et détabilisantes, comme celle de Julie, la gardienne du fils à Heather.

Meilleure citation: « Miss me? » (Oui, Mr. Krueger.)

Y’as-tu des tits?!: Non, mais il n’y avait pas vraiment d’occasion d’en avoir non plus.

Saviez-vous que…: Les scènes montrant les conséquences du tremblement de terre sont authentiques car la Californie avait été frappée par un lors du tournage.

Jour 1: « A Nightmare on Elm Street »

Posted in films, geek, Le Horreur-o-thon du Boucher, mort with tags , , , , , , , , on 1 octobre 2009 by Le Boucher du West Island

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Comme j’adore le mois d’Octobre, l’Halloween et les films d’horreur, j’ai décidé de faire le premier Horreur-o-thon des Bipolaires! En effet, j’écouterai un film de peur par jour jusqu’au 31, alors revenez lire mes critiques quotidiennes…si vous en avez le courage! MOUAHAHAHAAA!

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Le premier film que j’ai vu est le classique de Wes Craven A Nightmare on Elm Street sorti en 1984.  Résumé TV Hebdo: Les enfants de la rue Elm se font poursuivre dans leurs rêves par Freddy Krueger, un tueur d’enfants brûlé vif par leurs parents.

Bien que les nombreuses suites aient transformé le maniaque Freddy Krueger (ici appelé simplement Fred) en bouffon icône des années 80, le premier volet le présente plutôt comme une entité mystérieuse et brutale.  En effet, le démoniaque Freddy reste dans l’ombre, ce qui augmente grandement son impact lorsqu’il apparaît enfin, souvent dans des visions cauchemardesques (les immenses bras dans la ruelle…brrr).  Cette manière de présenter Freddy comme une présence maléfique plutôt qu’un « que-clown » permet de s’attacher davantage aux jeunes personnages comme Nancy (Heather Langenkamp) et Glenn (Johnny Depp dans son premier rôle!).  Les deux offrent des performances crédibles et justes malgré leur peu d’expérience, créant une attache émotive que la plupart des autres films ont négligés.

Oui, le film vieillit plus ou moins bien (ça sent le 80’s cheese) et le dernier acte où Nancy installe ses pièges dans la maison ressemble beaucoup trop à Home Alone, mais ces détais ne se comparent pas à la réussite du concept original du film, qui mélange cauchemars et réalité dans des images fortes et angoissantes, pavant la voie à une franchise colorée et infatiguable (8 films, une série télé et un remake à venir!).

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Meilleure citation: « This…is God. » (Freddy qualifie son charmant gant de coutaux.)

Meilleure mort: Glenn se fait liquéfier devant nous. Qui aurait cru que Johnny Depp contenait environ 30 litres d’hémoglobine?

Y’as-tu des tits?!: Quelques plans rapides de ceux à Nancy dans un bain et une vue de dos quand elle se change.  Agace!

Saviez vous que…: Le chandail de Freddy est rayé rouge et vert car il s’agit des deux couleurs les plus difficiles pour l’oeil à assimiler ensemble (non pas parce qu’il l’avait reçu en cadeau à Noël.)

Note finale: 8.5/10